Eventuels troubles avant le 2e tour : Rajoelina, Ratsiraka et Pety dans le collimateur



Jacaranda
La communauté internationale et la CENI-T restent intransigeantes sur d’éventuelles tentatives de déstabilisation du processus électoral.
La communauté internationale et la CENI-T restent intransigeantes sur d’éventuelles tentatives de déstabilisation du processus électoral.

La Communauté internationale et la CENI-T ne toléreront aucun acte de déstabilisation visant à annuler le second tour de la Présidentielle prévue le 20 décembre.

La réunion que la CENI-T a tenue  jeudi dernier à Alarobia avec les représentants des pays membres du Pacem a permis aux deux parties d’évaluer le résultat des efforts fournis pour la tenue du 1er tour de la Présidentielle. Une occasion pour les bailleurs de fonds du processus électoral malgache de confirmer l’importance capitale qu’ils accordent au respect du calendrier fixé par la Commission électorale. Ces bailleurs ont confié à la CENI-T une mission qui consiste à surveiller les  actes de déstabilisation du processus électoral  ayant pour but d’annuler le second tour prévu le 20 décembre prochain. En fait, la communauté internationale fait allusion aux actions de l’APFN (Alliance pour la Paix et la Refondation de la Nation) présidée par Pety Rakotoniaina.  Pour l’opinion publique, la présence du PDS de Fianarantsoa et du président de la Transition Andry Rajoelina au 77e anniversaire de l’amiral Didier Ratsiraka à Ilafy constitue une preuve que les trois s’associent pour atteindre le même objectif : annulation du 2e tour de la Présidentielle.

Fermes mises en garde. Avant le 1er tour, la présidente de la CENI-T Atallah Béatrice a déjà lancé une ferme mise en garde  à l’endroit de  Pety Rakotoniaina. Mais, cela n’a pas dissuadé le leader de l’APRN qui bénéficie visiblement du soutien de « Deba »  lui aussi  farouchement opposé  à la poursuite du processus électoral en cours. Par ailleurs, les forces de l’ordre ont maintes fois mis en garde tous ceux qui seraient tentés de déstabiliser les élections. C’est pour cette raison que l’Alliance pour la Paix et la Refondation de la Nation ne peut pas jusqu’à présent tenir ses manifestations dans la Capitale. L’Alliance n’a pas pu à deux reprises  honoré  ses rendez-vous avec la population tananarivienne. En tout cas, avec la pression de la communauté internationale et la détermination de la Commission Electorale Nationale Indépendante pour la Transition, Madagascar est arrivé à un point   de non retour quant à la tenue du second tour de la Présidentielle prévue le 20 décembre 2013. D’ailleurs, les deux candidats, Jean Louis Robinson et Hery Rajaonarimampianina, semblent être prêts à s’affronter.

RAJAOFERA Eugène

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