Jean-Louis Robinson : Pour le report de la proclamation des résultats



Jacaranda
Magro plein comme un œuf, hier. (Photo Nary Ravonjy)
Magro plein comme un œuf, hier. (Photo Nary Ravonjy)

La pression continue du côté de Magro Behoririka. Et ce, qu’il vente ou qu’il pleuve. A cet effet, une forte mobilisation est prévue demain dans ce site. Le candidat de Avana invite tous ceux qui ont été victimes de la Transition à grossir les rangs des « Zanak’i Dada ».       

Malgré la pluie, les « Zanak’i Dada » ont répondu massivement présents, hier au Magro Behoririka. Au fait, ils sont venus pour entendre la grande déclaration de Jean Louis Robinson. Ce dernier est effectivement arrivé. Mais d’autres dirigeants de la mouvance Ravalomanana sont également venus. On a ainsi noté la présence du chef de délégation de ladite entité, Roland Ravatomanga, des ministres Olga Ramalason et Ihanta Randriamandranto et  Me Hanitra Razafimanantsoa. Lors de son allocution, le candidat de Avana a annoncé que la Cour Electorale Spéciale devrait procéder au report de la proclamation officielle des résultats officiels du scrutin présidentiel du 20 décembre.

Confrontation. Avec comme argument que des anomalies ont été observées dans les 9 districts qui ont été présentés à la CES. Le candidat de Avana réclame ainsi que l’on devrait procéder à une confrontation des procès-verbaux. Dans la même foulée, le candidat soutenu par la mouvance Ravalomanana de confier : « Nous avons parlé avec plusieurs ambassadeurs, essayez de faire pression sur la CES. Faire comparer les bulletins de vote qui sont dans les urnes et voir l’authenticité des bulletins de vote ». Et lui d’ajouter : « Nous sommes prêts à aider la CES, si besoin est ».

Haut et fort. Le chef de délégation de la mouvance Ravalomanana, Roland Ravatomanga de déclarer haut et fort qu’il n’y a point de scission au niveau de la mouvance Ravalomanana. Et comme il fallait s’y attendre, il s’est adressé aussi à la communauté internationale. « Si par malheur, la CES commet une erreur, nous invitons la communauté internationale d’intervenir auprès de cette juridiction pour casser le jugement ». Il en est de même pour le bureau de liaison de la SADC, «  suivez les travaux de la CES ». Avant de terminer son intervention par ces propos, « Faites attention car la pression pourrait faire sauter le couvercle».

Dominique R.

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