Blanchiments d’argent et trafics d’or : Des « Karana » pro-MAPAR convoqués devant la chaîne pénale

Jacaranda
La chaîne pénale anti-corruption instruit en ce moment des dossiers relatifs aux blanchiments d’argent et aux trafics d’or.
La chaîne pénale anti-corruption instruit en ce moment des dossiers relatifs aux blanchiments d’argent et aux trafics d’or.

Des indo-pakistanais qui ont financé les campagnes législatives du Mapar refusent de comparaître devant la chaîne pénale. L’affaire fait actuellement l’objet d’interprétation politique. Certains accusent les juges en charge du dossier d’harcèlement contre des indo-pakistanais qui ont financé la campagne des Législatives de la plate-forme Mapar d’Andry Rajoelina. En fait, ces « Karana » sont inculpés de blanchiments d’argent et de trafics d’or. Ils ont été déjà convoqués par les juges en charge du dossier au niveau de la chaîne pénale anti-corruption. Or, jusqu’à présent, ces indo-pakistanais refusent de comparaître. Ils seraient protégés par un haut responsable au niveau du ministère de la Justice qui s’est permis de donner des ordres aux juges de la chaîne pénale pour suspendre les procédures. Actuellement, les procédures en question sont suspendues à cause des interventions en haut lieu. Alors que d’après nos sources, les faits sur ces blanchiments d’argent et ces trafics d’or sont bel et bien constitués. Selon toujours les mêmes sources, le président de la République Hery Rajaonarimampianina est au courant de ce dossier. Depuis février 2014. En fait, l’affaire ne date pas d’aujourd’hui. Les plaintes y afférentes auraient été déposées du temps de la ministre de la Justice Christine Razanamahasoa. Les convocations sont lancées depuis février. Cette affaire de blanchiment d’argent et de trafics d’or implique des indo-pakistanais qui ont des grands magasins et des grandes propriétés dans la Capitale. Certains ont financièrement contribué au coup d’Etat militaire de 2009. Des bijoutiers de la Capitale seraient également dans le collimateur de la chaîne pénale. Les regards sont braqués sur le bureau de la chaîne pénale à Faravohitra. Les juges font leur travail en toute conscience car ils ont prêté serment pour cela. Malheureusement, des hauts responsables politiques font blocage à la restauration d’une justice équitable. Une justice qui ne transige pas sur le vol de la richesse naturelle de Madagascar. En tout cas, ce ne sont pas tous les « Karana » qui sont mauvais. RAJAOFERA Eugène

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