DFP : Forte mobilisation avant le Sommet de la Francophonie !

: Les membres du Dinika ho Fanavotam-pirenena. (Photo d’archives)
: Les membres du Dinika ho Fanavotam-pirenena. (Photo d’archives)

Lesleaders du« Dinika ho Fanavotam-pirenena » continuent de mettre en exergue les difficultés des dirigeants actuels à gérer à bon escient les affaires du pays. Pour eux, il faut procéder à la refondation du système avant le Sommet de la Francophonie.

Le DFP a clôturé, hier, la réunion préparatoire avec une résolution : effectuer le conseil national avant le Sommet de la Francophonie. Les leaders continuent à mettre en exergue les difficultés des dirigeants actuels à gérer à bon escient les affaires du pays. C’est pour cette raison qu’ils estiment judicieux de procéder à la refondation du pays. Lors de cette réunion préparatoire à laquelle les représentants de toutes les structures de base du DFP ainsi que les membres des autres plateformes telles que « Mitsangàna ry Malagasy » ont participé, le mot d’ordre reste le même : il faut refonder le système actuel qui, d’après eux, «  va totalement à l’encontre des idéaux de  la culture malgache ». Comme son nom l’indique, ce « dinika ho Fanavotam-pirenena » ne s’adresse pas uniquement aux opposants car, d’après un communiqué, « il s’agit du salut de Madagascar ». De ce fait, ils invitent toutes les forces vives de la nation à y participer, mais surtout à ne pas boycotter le conseil parce qu’il « y va de la vie du pays ».

Antagonisme. Le fait de tenir le conseil national dans cette période de derniers préparatifs du Sommet de la Francophonie risquera-t-il de compromettre la stabilité du pays ? En tout cas, selon la démarche du DFP, « il faut démolir les structures actuelles avant de procéder à la véritable restructuration de Madagascar ». Toujours d’après le même communiqué, « la réconciliation nationale, étant un passage obligé, devrait être conforme aux valeurs de la société malgache ». D’ailleurs, les membres du DFP ainsi que les autres plateformes suscitées sont bien connus de la scène politique malgache. Une fois de plus, les avis divergent et les procédés sont contradictoires. Faut-il noter que la Ceni vient d’effectuer un atelier avec les partis politiques sur l’amélioration du cadre légal des élections pour éviter justement les crises avant, pendant et après le scrutin ? Il en est de même pour l’Union Européenne qui a rappelé qu’« il est fondamental pour la culture politique de respecter les mandats ».

Aina Bovel

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