Miss Madagascar : Valérie Binguira, bloquée par le comité malgache

Les Miss lancent un appel de détresse à l’endroit des autorités compétentes

« Sois belle et tais-toi !» Oui, les jolies femmes n’échappent pas à  cette phrase au moins une fois dans leur vie. Pour les miss Madagascar, celle-ci est la fois de trop. Face aux agissements du comité Miss Madagascar, trois miss sortent de leur silence et crient au scandale.

Voilà plusieurs jours que l’affaire Miss Madagascar défraie la chronique. Les réseaux sociaux s’enflamment et les internautes n’hésitent pas à venir à la rescousse de ces beautés malgaches.  Pour la 69e élection de Miss Monde, Miss Madagascar 2019 se trouve dans le top 20 mais n’ira pas défendre les couleurs de la Grande île. Prévu se tenir à Londres au Royaume uni le 14 décembre, Valérie Anne Binguira n’aura pas la chance de prétendre au  titre de Miss Monde 2019. Pour cause,   elle se retrouve livrée à elle-même sans l’appui ni l’encadrement du comité Miss Madagascar. L’histoire commence avec un article paru dans un quotidien, dans lequel Valérie Binguira, Miss Madagascar 2019 dénonce les agissements du comité Miss Madagascar.  Il n’a fallu que quelques heures pour le comité de livrer un « droit de réponse » sur la page officielle des plus tranchants à l’égard de Valérie Binguira.

Plusieurs victimes. Apparemment, Valérie Binguira n’est pas la seule a avoir subi les mêmes traitements que d’autres miss sortent de leurs silence et s’associent à la voix de la native de Fénérive -Est lors d’une conférence de presse hier. Njara Windye Houarris, Miss Madagascar 2017, après avoir été élue Miss Diana, n’a pas pu participer au « Miss Monde » de l’époque en Chine. « C’était la première dauphine qui y était partie à ma place, sans mon consentement ni explication au préalable », raconte-t-elle. Elle s’est battue pour que les autorités compétentes soient au courant mais en vain. « Au final, j’ai été parmi les concurrentes au Miss Université Afrique au Nigéria avec mes propres moyens », relate-t-elle. Quant à Christiana Ranto Harisoa, Miss Madagascar 2015, elle a été écartée du travail de miss tout simplement. Espérant l’appel promis par le comité en cas de besoin, qui ne viendra  finalement jamais. Outre l’absence de contrat, elles n’ont bénéficié d’aucun avantage majeur durant leur règne. Voilà pourquoi, elles lancent un appel de détresse à l’endroit des autorités compétentes, à commencer par le Président de la République et la Première Dame malagasy, pour voir de près cette situation.

Mutisme. Si les journalistes ont tenté de joindre les membres dudit comité, elles n’ont ni décroché le téléphone ni répondu à aucun des messages.  N’ayant que le fameux droit de réponse truffé de fautes d’orthographe sur sa page officielle, le comité reste dans son mutisme jusqu’à présent.  Affaire à suivre !

 Zo Toniaina

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6 Commentaires - Ecrire un commentaire

  1. Misy antony hafa ve sa de tsy mba hiova mintsy ny Gasy am ty haratsian toetra ty e? Asio fanazavana mazava o

  2. · Edit

    Avoaho eto daholo anarany ireo commute nmpikarakara dia aleo ho voabaraka fa olo tsimanjary sy tia kolikoly tsy manjary,mbola misy foana ve fanavakavahana hatramizao fa tsy mba mitsinjo samy maha Malagasy?

  3. BELOBAKA  » SAKALAVA  »

    Dia ahoana koa ny manaraka raha gidro hono rangahy hoy Dada Ravalo hi hi hi ; kay kay kay …

  4. CMM : tribaliste ! Tsy malala menatra !

  5. soyez lucide les filles, les organisateurs ont créé Miss Madagascar , juste pour qu’ils gagnent des sous pour eux, de vous ,ils n,ont rien à faire ….

  6. Sois « belle » et…
    CMM , qu’est-ce que c’est ? Miss, à quoi ça sert? Et si Cmm et Miss ont des problèmes, en quoi ça devrait concerner (à la Une ici) d’autres personnes qu’eux-mêmes ayant « inventé » ça pour leurs loisirs ou autres.
    C’est tout à fait ridicule de mettre ça au même plan que les vrais BAREAS à la dernière CAN en Egypte !
    Et de prétendre faire appel au Président de la République pour les renflouer !
    A ce titre alors des pays comme le SriLanka, la Colombie, la Thaïlande et autres pays de ces recrutements (transparents là bas pas comme ailleurs…!) ont ils eu depuis ces longues années, d’autres « visibilités » que d’être toujours sous-développés et pauvres comme la majorité des pays du Sud.

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