Affaire Esplanade Analakely : Deuxième défaite pour la CUA

Les marchands des pavillons implantés sur ladite place se sont dits satisfaits de la décision prise par le Conseil d’Etat. Toutefois, ils invitent le maire de la Capitale à se pencher sur leur cas.

Comme nous l’avions déjà annoncé dans notre édition d’avant-hier, le litige opposant la Commune urbaine d’Antananarivo aux commerçants sis aux pavillons Analakely, est passé en audience au Conseil d’Etat, hier.  Et ce, suivant le dossier n°046/20-CE/CRES/Ap du sursis à exécution CUA contre appel du jugement n°18 du 18/08/2020 rendu par le tribunal administratif d’Antananarivo. Faut-il le rappeler, la CUA avait donné un délai de trois mois aux commerçants occupant les pavillons d’évacuer les lieux. Ces derniers ont porté l’affaire au tribunal administratif d’Antananarivo. Cette juridiction a ordonné le sursis à exécution de la CUA. Ce fut une première victoire pour les marchands. Et hier, le Conseil d’Etat a tranché, il a rejeté la requête de la CUA confirmant ainsi le jugement rendu par le tribunal administratif d’Antananarivo. Ce fut ainsi, une seconde victoire pour les commerçants des pavillons sis sur l’Esplanade d’Analakely.

Difficilement réparable. Lors de l’audience d’hier, l’avocate de la commune Me Nicole Andrianarivoson a souligné que c’est un domaine public et que cela est révocable à tout moment pour l’intérêt général, tout en soulignant au passage l’intérêt de la mise en place d’un parking sur l’Esplanade. Le président de se demander pourquoi n’y avait-il pas eu d’observation lors de la construction de ces pavillons ? Et son collègue de s’interroger également d’où provient cette urgence de démolir ces pavillons. Le conseil défendeur par le biais des avocats Me Radilofe et Me Ramangalahy Ranaivomanana Hantamalala a indiqué que la résiliation ne concerne pas l’ordre public et est difficilement réparable en argent. Me Radilofe a, en outre, rappelé qu’il y a eu un contrat à durée déterminée de 10 ans et que durant ce laps de temps les investissements seront amortis. Par ailleurs, le débat d’hier a aussi porté sur le plan de masse dont les explications le concernant n’ont pas été assez claires.

Dominique R.

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2 Commentaires - Ecrire un commentaire

  1. C’est TOTALEMENT INCOMPRÉHENSIBLE en fait le recrutement de cette dame, pourtant archiconnue de l’ère évoqué ici. Erreur de « jeunesse » de l’avant mandat, où tous le COURTISANS PULLULAIENT avides et affamés. Ou bien jugement très très hâtif, avec les « bons » et avisés conseillers ! Tout cela peut encore être sauvé , avant qu’il ne soit irrémédiablement trop tard, si volonté il y a!!!

  2. Avec cette avocaillonne magouilleuse de l’ère Rajaonarimampianina le maire de la capitale a mis en jeu sa crédibilité et patatras …

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