World music : Dozzy Njava présente « 12th child rhapsody » à l’IFM



Jacaranda

DOZZY1Il fait partie de la célèbre fratrie des Njava qui porte haut les couleurs de la musique malgache à l’étranger. Comme chacun de ses frères et sœurs, il a sa propre carrière solo.

Avec ses onze frères et sœurs, il a fait connaître la musique du sud de Madagascar à l’étranger. Après avoir remporté le prix découvertes RFI dans les années 90, leur groupe Njava est devenu un habitué du circuit international de la world music. Chacun de ses membres  a décidé d’avoir sa propre carrière. Monique et Lala se sont faits connaître  en sortant leurs propres albums. Dozzy, au début des années 2000, dissout la formation qu’il a créée et s’est consacré à la production et à l’écriture. Guitariste hors pair, il a exploré les possibilités de son instrument en y associant des sonorités malgaches lui, permettant d’aboutir à un style qui lui sera propre. Le résultat est ce premier opus qui s’intitule « 12th child rhapsody » et il va le présenter, vendredi 22 novembre à 19 h à l’IFM.

Retour sur le passé. Dozzy a commencé à jouer de la guitare à l’âge de cinq ans. Il a découvert les grandes vedettes comme Jimmy Hendrix, Wilson Pickett, Otis Reding, Ike et Tina Turner, en écoutant les disques de ses drères Narcisse et Lucien. Il est monté pour la première fois sur scène à dix ans et est devenu une star locale à onze ans, émerveillant le public par sa façon de jouer de la guitare. Il a émogré en Europe au début des années 90 avec ses frères et sœurs et crée le groupe Njava dont on connaît l’épopée musicale  Dozzy  mène maintenant sa propre carrière et est un professionnel respecté dans le milieu musical européen.

« 12th child rhapsody ». Dans ce premier album, la guitare de Dozzy retrace un parcours musical solide, fait de multiples expériences et d’aller-retour entre les cultures, les continents et les influences. Sa voix résonne avec assurance sur des compositions aux rythmes hybrides qui balancent entre l’électro, la tradition et la pop. Le tout, nous rapporte-t-on, est d’un charme grave, sobre et sans égal.

Patrice RABE

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