Ethnologie : Le Malgache, la création et l’Homme paradigmatique



Jacaranda

Le professeur Rabi revient au fondement même de la création et nous fait part des recherches qu’il a faites sur ce sujet.

La création est basée sur la géométrie qui est dépendante des nombres ; elle est le modèle le plus clair par lequel on peut décrire le monde métaphysique. La géométrie et les nombres décrivent dans leur danse enchevêtrée et éternelle les forces fondamentales et causales. La géométrie est l’élément principal pour mettre en résonnance l’être humain avec l’énergie subtile.  Cela a été expliqué par les suites de Fibonacci, suite A : 1,1,2,3,5,8,13….. suite B : 1,3,4,7….. suite C : 1,5,6….. , le nombre d’Or , le triangle 1,2,3 , le triangle d’Isis donc de racine de 2 et de racine de 5, la coudée égyptienne qui est la base du Fanorona malgache. Il est à noter que la coudée des anciens Egyptiens est une mesure proportionnelle du temps-espace, un millième de la distance parcourue par un point sur terre dans une seule rotation autour d’elle-même. Etant donné que la création s’explique par des mots malgaches par la langue malgache, retraçons la genèse de cette langue sacrée. C’est par un mot malgache que YHWH a créé l’Univers.

La langue hébraïque influencée par les langues de ses oppresseurs (Daniel 1:4) a engendré un nouveau idiome, la langue malgache. Sa prononciation est égyptienne (de l’ancienne Egypte) où le L sémitique devient R ou N (mampalahelo à mampanahelo). Des nouvelles règles de grammaire ont vu le jour selon le schéma suivant :

Dans la partie B qui est assyro-hébraïque, SH-SHE-SE-SA-SO-SI-S s’éliminent. C’est la première règle ; la deuxième règle de B est l’ajout du suffixe assyrien NA.

Exemple, plus haut, c’est le SHIR hébreu : chant ; selon la première règle assyro-hébraïque, le S disparaît et donne le mot HIR : hira en malgache, chant.

La partie C par l’influence chaldéenne est marquée par le suffixe KA.

(KA)

Démontrons comment le mot SHEMEN (hébreu) : huile, devient MENAKA. Selon la première règle B, le SHE disparaît pour donner MEN ; influencé par la langue chaldéenne, le suffixe KA a été ajouté pour donner MEN-(A)-KA. Un observateur subtil et perspicace ne dira pas que le malgache vient du malaisien.  Voici un exemple efficace, MINYAK vient du mot malgache MENAKA.

Cherchons l’origine du mot malgache FAHALEMANA : paix. Elle peut être décomposée de cette manière : le FA, VA (prononcé en chaldéen) veut dire DANS ; le HA c’est l’article hébraïque ; de FAHALEMANA, on obtient LEMANA. Enlevons le NA selon l’inverse de la deuxième règle B, et rajoutons le SA selon l’inverse de la première règle B, on obtient SALEM : paix.

Continuons cette genèse de la langue malgache. La phrase malgache « mihinan-kanina aho » a pour origine trois langues ; MIHIN hébreu, AKAL assyrien et « aa » égyptien.

Prononcé en égyptien, on obtient le « mihin akan aa »= je mange de la nourriture. MIHIN veut dire « préparer pour manger (hébreu) », AKAL : nourriture prononcé en égyptien devient AKAN, « aa » veut dire moi, je en égyptien. Ce qui signifie que ce groupe de mots malgaches a été repris par les Indonésiens. Le mot MAKAN malaisien vient du mot malgache « mihinan-kanina ». De toute façon, le malgache a une syntaxe tout à fait différente de celle des Malaisiens. « Mihinam-bary aho » : MIHINANA est le verbe, VARY : le complément, AHO : sujet. En malaisien, on dit : SAYA MAKAN NASISAYA : je est sujet, MAKAN : manger est le verbe, NASI : du riz cuit, est le complément. C’est comme  dans la langue européenne : sujet-verbe-complément. Les Malgaches remarquent bien qu’il s’agit ici d’un pléonasme ; le Malgache ne dira jamais « MIHINAN-KANINA VARY ».

Le mot AKAL peut aussi se prononcer AKUL (AKOUL). L’entrée des aliments se dit en assyro-babylonien TA AKUL BABU à TAKOUR BABU (BABOU) prononcé en égyptien. TA : en provenance de ; par exemple Tandrefana : venant de l’Ouest, Tambanivohitra : venant de la campagne , AKUL : nourriture , BABU : ouverture, porte.

TA            AKUL             BABU

TAKUL ajouté du suffixe KA nous donne TAKOLAKA : gonflé par des aliments

TA             AKUL            KA

Enfin, le mot FITO : sept, dérive du mot hébreu SHEVET, SHEVIT. D’après la première règle B , on obtient VIT : achever, VITA en malgache. Le V s’est transformé en F pour donner FIT : sept. Le mot sept (fito) est un nombre sacré pour les Malgaches. Fito (sept), c’est le sept plans de la création, la subdivision du temps, la subdivision des forces, les sept couleurs de l’arc-en-ciel. En termes concis, sept est le nombre de la création manifestée.

Tout mot malgache qui marque la stabilité commence par T. Par exemple le corps humain ; Tarehy : figure, Tenda : cou, Tena (vatatena): corps, Tanana : main, Tongotra :pieds, tous ces mots commencent par T, ils sont au nombre cinq. Il s’agit du  nombre cinq d’Anthropos.

Le Tanana, c’est la brasse et il équivaut à quatre coudées. Le Vatana, c’est le haut du corps, il est constitué par le Tenda, le Tarehy et le Tampon-doha. Le Tongotra, c’est le bas du corps. Le corps humain contient donc dans ces proportions des mesures et des fonctions géométriques et géodésiques importantes. Toutes ces mesures sont proportionnelles à la forme et au mouvement de la terre. Dans la proportion idéale de l’homme, la longueur du Tanana en proportion au Vatana nous donne le rapport corde-arc de cercle de 60°, la hauteur du Vatana est à la hauteur totale comme le volume de la sphère est au volume du cube qui le circonscrit ; il est aussi à la hauteur de l’arche pubien comme Pi/3 est à 1. Ainsi, les proportions idéales de l’homme sont au centre d’un cercle de rapport cosmique.

Le Tarehy, le Tenda, le Tena et le Tongotra divisés par racine de 2 donnent un point au dessous du nombril. Ces mesures sont l’image de l’Homme paradigmatique. L’homme est la représentation terrestre du principe anthropocosmique. Le temple de Luxor est construit selon ce modèle. Les cinq parties du corps Tarehy-Tenda-Tena-Tanana-Tongotra symbolisent la vie avec sa quintuple symétrie qui n’apparaît que dans les organismes vivants : les orchidées, les azalées sont toutes régies par une symétrie pentagonale.

Le Tanana représente le Iod. Le Tongotra est la réalisation de la prophétie d’Esaïe : « Qu’ils sont bienvenus  sur les montagnes, les pieds de celui qui apporte de bonnes nouvelles » (Esaïe 52 :7). Le Tenda est l’explication de l’Epitre des Hébreux « qui est  le reflet de sa gloire et l’expression de sa personne » : (Hébreux 1 :3). Le Tena, « Mais tu m’as façonné un corps » :(Hébreux 10 :5). Avec le Tarehy, ils forment les cinq parties du corps de l’homme. Le décodage de ces cinq mots nous donne : Ieshua Hamashiah est la porte pour la réouverture de la Torah et des Moad’im aux Malgaches (Apocalypse 5 :).

 

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