Mahaleo : Les inconditionnels émerveillés



Jacaranda
Mahaleo émerveille ses inconditionnels au Palais des Sports. (Photo : Kelly)
Mahaleo émerveille ses inconditionnels au Palais des Sports. (Photo : Kelly)

C’est un beau cadeau qu’a offert le groupe aux amoureux vendredi dernier, au Palais des sports. Pendant plus de cinq heures, Dadah et ses compagnons de scène ont gâté leurs inconditionnels.

Pari gagné pour Dama et ses compagnons de scène  qui se sont produits à guichets fermés! Ecran géant, lumière et décor simples mais efficaces, à l’image du groupe, un public de plus en plus jeune reprenant en chœur chacun des titres entonnés par Dadah, Fafah, Bekoto et les autres, une salle pleine à craquer qu’on se marcherait presque dessus… On est bien au Palais des Sports, au concert de Mahaleo. Après plus de quarante ans dans le paysage musical, le groupe est toujours autant apprécié. D’ailleurs, il est encore loin de tirer sa révérence. Bekoto est souvent derrière son clavier, parfois au micro. Dama, avec son grand sourire, met un peu de rythme et de variété avec son harmonica. L’incontournable Fafah est presque toujours présent à chaque morceau. Les autres se font discrets et se contentent de jouer de leurs instruments et de jouer les chœurs de temps à autres.

Mahaleo chante le blues. « Bozy », « Isekely », « Rafahafahana », « Voasary »… les chansons parlant d’amour sont à l’honneur, Saint-Valentin oblige. Pour plus d’ambiance et moins de monotonie, les titres comme « Sambo degera », « Lendrema », « Aza misara-mianakavy »… composent également le répertoire. Oui, Mahaleo, ce sont ces chansons populaires avec des notes et des accords faciles qui entraînent et mettent d’accord tout le monde. Mais c’est également du blues rustique et entraînant. Sublimé par la voix de Dama et  orné par le son de son harmonica, « Mifanazava » est un vent de fraîcheur, une parenthèse que le public prend le temps de savourer… sans modération, en attendant d’autres titres sur lesquels il peut danser. Car la fête avec Mahaleo le jour de la Saint-Valentin, c’est jusqu’au bout de la nuit.

Mahetsaka

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