Dear Henri-Salomon : Pas de duo des deux crooners


Dear Henri et Salomon ont chanté chacun de son côté. (Photo : Kelly)
Dear Henri et Salomon ont chanté chacun de son côté. (Photo : Kelly)

Petite pointe de déception au Paprika ! Oui, Henri Ratsimbazafy et Salomon ont donné le meilleur d’eux-mêmes et ont chanté leurs plus grands succès avec autant d’enthousiasme et de motivation, comme s’il s’agissait d’un grand concert. Très élégant dans sa veste blanche, Salomon, parfois seul mais souvent accompagné d’une chanteuse qui évoluait à la même époque que lui, sur scène, faisait revivre aux noctambules l’ambiance des années 80. « Inay aho », « Maraina » et d’autres compositions ayant marqué la belle époque des « Kintana telo », ont composé le répertoire. Se prêtant au jeu du « cabaret », Salomon s’est également glissé dans la peau de ses autres amis artistes et s’est approprié les chansons de ces derniers.
Pas de « lamba blanc » pour Dear Henri ce soir-là. Le crooner était quand même sur son trente et un avec sa veste moutarde et sa cravate assortie. Entouré de deux choristes, il entame sa prestation avec « Manimanina ny tiako ». Titre qui est tout de suite repris en chœur par le public. « Noho ilay fitiavana » ou encore « Fitiavan’ankizy » sont également au menu. Les deux têtes d’affichent se relaient ainsi sur scène. Le public s’attendait à un ou plusieurs duos entre les deux artistes mais en vain. Ce soir là, c’était chacun de son côté mais une autre fois, peut-être.
Mahetsaka

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