Littérature : Danièle Castaigne est en train de se faire un nom !



Jacaranda

DanieleUne reconversion réussie pour la peintre Danièle Castaigne qui s’est lancée dans la littérature, au roman pour être plus précis où elle réalise des choses extraordinaires qui lui a valu une vente d’un de ses romans en France et plus précisément à la FNAC. Ce qui constitue une sacrée référence dans des moments difficiles, puisque si écrire un roman est une chose, trouver un éditeur en est une autre. Mais Danièle Castaigne ne s’en formalise pas et estime que « Amalia à la croisée des mondes » ne sera pas le premier et son dernier roman. Cette Française qui est née à Ambositra ne lâche rien et montre des qualités indéniables de battante. Jugez-en plutôt.

Midi Madagasikara : Avec vos trois romans et même un quatrième en gestation, on peut dire que la peintre que vous avez été, a trouvé sa voie dans les romans ?

« Je n’ai pas abandonné la peinture. N’empêche qu’écrire est devenu un autre challenge. Mais les deux domaines se ressemblent avec ce souci du détail qui est très important. Comme j’aime bien partager des choses, c’est du pur bonheur avec les écrits où j’arrive à faire passer des messages en s’appuyant très souvent sur des faits que j’ai vécus. »

Midi : Mais dans tous les cas, le cadre reste à Madagascar. Y a-t-il une raison particulière ?

 « Je ne sais pas si c’est lié au fait que je suis née à Ambositra mais je me plais bien ici et plus particulièrement à Maroala (Majunga) où je vis depuis des années. J’aime bien parler de Mada qui m’inspire. Outre « Amalia à la croisée des mondes » qui existe maintenant en version papier et en version électronique, il y a aussi « Les Orchidées Rouges », « Les Tsaiky de Maroala » mais également le quatrième roman qui aura pour cadre principal l’exploitation des plantations d’ylang ylang à Ambanja. »

Midi : Cette passion soudaine pour la littérature, vous l’avez héritée comment ?

« Ce n’est pas du tout nouveau car j’ai déjà gagné un prix de littérature en 1997 quand j’avais écrit « Beauduc, pays du bout du monde ». Ce prix m’a appris que j’avais du talent et c’est ressorti dans ce cadre enchanteur de Maroala qui est l’endroit idéal pour mes inspirations. Chemin faisant, j’aimerais faire la publicité de ce très beau pays à travers mes écrits très proches des réalités, mais écrits avec l’âme bien malgache. Je sais d’ailleurs que mes romans vont intéresser plus les Malgaches que les Vazaha mais la seule ombre au tableau est leur prix, car avec des maisons d’éditions établies en France, cela va être hors de portée de la plupart des gens d’ici. Mais je trouverais bien une solution pour éditer des livres à Mada et les mettre à la portée de toutes les bourses. »

Propos recueillis par Clément RABARY

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2 Comments - Write a Comment

  1. Très belle initiative, nous vous encourageons dans votre quête d’indépendance et de
    liberté.

  2. · Edit

    En français, peintre est du genre masculin ….l’article ne se choisit pas en fonction de celui qui tient le pinceau !
    Quand à se croire…écrivain, quelle nombrilisme….ce n’est pas le scribe qui se déclaré écrivain, c’est le lecteur.. Où sont-ils?

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