Bande dessinée : « Lundi noir sur l’île rouge » de Pov et Dwa Bientôt dans les librairies

lundi-noirAprès les aventures de Rémy et de Fidy dans « Mégacomplots à Tanà » et « Coût d’Etat à Tamatave », Pov et Dwa sortiront bientôt, aux mêmes éditions Des Bulles dans l’Océan, le nouvel album « Lundi noir sur l’île rouge ».

Visiblement inspirés par la vie politique à Madagascar, Pov et Dwa sont actuellement en plein travail pour la sortie prochaine de leur album « Lundi noir sur l’île rouge ». Après « Mégacomplots à Tanà », l’aventure de quelques étudiants à l’université, marquée par une élection, et « Coup d’Etat à Tamatave », sa suite… pas forcément logique, voilà que se prépare ce nouvel album qui raconte l’histoire d’amour entre deux jeunes, avec comme toile de fond un fait historique qui a bouleversé le pays.

Synopsis. « Tananarive, capitale de Madagascar, début 2009. La situation politique est tendue. Looms jeune musicien qui rêve de vivre de son art prépare le concert qui va enfin lancer la carrière de son groupe. Nina jeune femme fraîchement diplômée est fiancée à un homme d’affaires cupide et arrogant et sectaire. Le lundi 26 janvier 2009, le « Lundi noir », des émeutes éclatent à Tananarive et dans les autres provinces. Nina, piégée dans un magasin en feu est sauvée par Looms. Alors que tout Madagascar s’embrase, qu’un coup d’état se prépare, Nina et Looms s’éprennent de passion l’un pour l’autre. Dans un contexte ethnique, social et économique chaotiques arriveront-t-ils à entrevoir l’avenir ensemble ? »

Nouvelles technologies. Les deux bédéistes continuent sur leur lancée, et conjuguent leur talent pour sortir des albums régulièrement. Si en carrière solo, Pov continue de caricaturer les politiques dans les colonnes d’un groupe de presse mauricien, Dwa est actuellement dans un projet de résidence de dessinateurs de l’Océan Indien. Comme pour les éditions précédentes, c’est grâce aux nouvelles technologies, à skype et à la magie d’internet que ces deux compères façonnent leurs planches.

En tout cas, la jeunesse et Antananarivo continuent d’inspirer ces deux artistes, qui ne se lassent jamais de peindre et de dépeindre la ville à leur manière.

Anjara Rasonaivo

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