Metalcore : Behind the mask : zoom sur les « Lambo »

Behind the mask
Behind the mask

A l’aube de la sortie de son premier album qui, certainement, sera révolutionnaire, Behind the mask multiplie les scènes et  part à la conquête du public tananarivien.

« Behind the mask », un titre qui rappelle un album de Fleetwood Mac, un groupe de rock des années 60 du Royaume-Uni. S’ils en sont fans ? Pas tellement. Ce n’est donc pas cet opus qui a motivé et influencé Lambo Sty et ses amis à appeler leur groupe. Quoiqu’il en soit, ils ont choisi de s’appeler « Behind the mask ». « On aime le metal. On aime dénoncer et parler de tous les sujets, politique et maux sociaux entre autres. Et si un jour, on venait à se faire connaître sur la grande scène, on aimerait que ce soit pour notre musique, uniquement, non parce que le public et les spectateurs (spectatrices) sont tombés sous notre charme », souligne Lambo kadradraka. Sur scène, pendant les tournages… les « Lambo » portent ainsi toujours leurs masques. « Nous voulons rester les inconnus que nous sommes. Et puis, c’est fun de porter ces masques même si parfois, on a un peu chaud dedans ». Le mystère, sur leur identité est donc entier. On ne saura donc jamais qui se cache derrière Lambo sis, Lambo Sty, Lambo Kadradraka, Lambo Tromba et puis Lambo Ala. Car telle une famille, le quintet a décidé de porter le même nom «  Lambo ». « On ne se prend pas au sérieux. On aime rire, taquiner ». Ce n’est pas pour autant que Behind the mask se laisse aller. On pourrait même dire que c’est un perfectionniste, malgré le jeune âge de ses membres.

Mature. Ayant atteint depuis peu la majorité, les membres de « Behind the mask » font néanmoins preuve d’une grande maturité, musicalement parlant, et d’un grand professionnalisme. Se sentant concernés par les problèmes sociaux auxquels font face quotidiennement leurs compatriotes, les « Lambo » abordent des sujets très sérieux comme la corruption, le trafic de richesses naturelles… A travers « The message », un titre diffusé sur youtube, le groupe dénonce et pointe du doigt les dirigeants : « Les riches le deviennent de plus en plus. Les pauvres s’enfoncent plus qu’ils ne l’étaient. Et notre gouvernement ne peut rien faire. D’ailleurs, au lieu d’aider les gens, ils saisissent tout le financement ». Des thèmes dont les textes, pour la plupart, sont en anglais. « L’anglais est un must aujourd’hui. On se doit de le connaître, de le maîtriser. Et puis, on vise également plus loin, plus que la scène locale ». Ce qui, vu leur capacité, leur est à portée de main. En attendant, ils seront au Kudéta le 29 octobre pour le concert découverte de Libertalia et préparent également leur premier album « The revolution ».
Mahetsaka

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