Expo photo : Un petit tour en « l’Art’Be » avec Nemo

 « Golden hour », une des photos de Nemo, dans cet esprit de « Art’be ».
« Golden hour », une des photos de Nemo, dans cet esprit de « Art’be ».

Passionné de skate et de photographie, Nemo, après ses longues balades aiment observer les gens et les prendre en images pour immortaliser des instants de vie, des moments inédits. A partir de ce jour, jusqu’au 12 décembre, il dévoilera ses œuvres, une vingtaine de photos, à l’Is’art galerie Ampasanimalo.

Un homme qui fume une cigarette dans un coin de rue, un geste banal derrière lequel peut cependant se cacher toute une histoire dont lui seul connaît l’ampleur. Cette histoire, Nemo, Nomena Randriamanga de son vrai nom, veut le percer à jour, à sa manière. Armé de son appareil photo, le jeune homme s’est donc donné pour mission de mettre en avant ces histoires, à travers son regard de photographe. Art’Be, c’est effectivement un regard sur le monde urbain, un vécu perdu dans le temps, une réalité qui se dévoile et parfois une interprétation du monde. « La diversité du monde urbain y est racontée. Certains arpentent les ‘arabe’ happés par leur quotidien. D’autres y vivent et travaillent. Quelques-uns y déambulent ». Nemo est fasciné par la rue. « Chacun l’arpente et chaque pas exprime une partie de nous-mêmes. L’empreinte que nous laissons sur le bitume est éphémère, une même rue à différents instants est une scène de vie différente ». Passionné par le « skate board », Nemo, après ses longues balades avec ses amis observe les passants. De ses voyages, de ses rencontres, de ses observations, sont alors nées plusieurs photos inédites mettant en scène des inconnus. D’Analakely à Andohalo, d’Ankadifotsy à la Petite Vitesse, de Mahamasina à Nosy-Be et même à Sainte-Marie, ou encore en Afrique du Sud, le jeune homme a pris plusieurs clichés qu’il dévoilera à l’Is’art galerie Ampasanimalo pendant une dizaine de jours.

XVI. Passionné de photographie depuis son plus jeune âge, Nemo n’a toutefois vraiment commencé à approfondir la photographie qu’à l’âge de 16 ans. « Quand j’étais petit, je prenais souvent en douce l’appareil photo de ma mère. Je prenais tout et rien, jusqu’à épuiser toute la pellicule que je me faisais très souvent gronder. Plus tard, je m’exerçais avec les portables. Puis, j’ai eu un appareil compact », se souvient-il. A 16 ans il eut un bridge. C’est là que l’aventure, la vraie, commence. Il se perfectionne et se documente sur internet, échange avec ses aînés… D’ailleurs, il estime particulièrement le travail de Pierrot Men. A 16 ans, il commence également le skate et c’est  en 2016 qu’il tient sa première expo. D’où la signature XVI. « Le chiffre16 est très significatif et englobe tout ».
Mahetsaka

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