Festival Rio Loco : Ambiance 400 volts avec Wawa à Toulouse!

Jacaranda
Wawa, « le phénomène » qui ne cesse de faire parler de lui.

Au pays ou ailleurs, l’initiateur du festival sômaroho fait toujours parler de lui. Au festival Rio Loco, il a émerveillé le public par une prestation endiablée.

Des éloges, encore et toujours ! Wawa a frappé très fort. Au festival Rio Loco qui s’est tenu à Toulouse du 15 au 18 juin dernier, on ne parle que de lui. Les spectateurs et les journalistes étrangers présents lors de sa prestation en parlent encore. Jugez par les propos de Stéphane Deschamps, journaliste de lesinrocks.com : «Si Jaojoby, qui a joué la veille au même endroit, est le roi du salegy, Wawa en est le prince, voir le Prince ou le Michael Jackson. Le salegy est une musique traditionnelle populaire et moderne de Madagascar, dont Wawa donne une version façon revue funk, clinquante, conquérante et irrésistiblement dansante. Showman branché directement sur une centrale nucléaire, Wawa rend dingue le public, dont la majorité n’avait sans doute jamais entendu sa musique avant de venir. A la fin du concert de Wawa (qui, paraît-il, peut jouer sept heures d’affilée), la question demeure : comment ces danseuses et ces musiciens font-ils pour danser et jouer aussi vite et aussi longtemps sans s’écrouler ? ». Jaojoby, Saramba, Damily, Valiha Babah, Toko telo, The Dizzy brains, Rajery et la compagnie Zolobe ont également assuré une prestation digne de leur renommée. Après le Rio Loco, pour Wawa l’aventure continue.  Il a pris la direction de Nairobi, la capitale kényane, non pour prendre des vacances mais pour une collaboration avec le groupe ivorien Kiff No beat. Wawa est effectivement entré au Coke studio Africa, celui-là même où Deenyz a enregistré il y a quelques temps avec Jason Derulo.
Mahetsaka

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