Peinture : Yasmine fidimalala se confirme dans « Feeling »

Yasmine Fidimalala, artiste bien connue dans le monde de la peinture.

Ses ressentis, elle les traduit sur toile. Ses cris d’espoirs, elle les déboule dans ses œuvres. Elle fait de son art sa thérapie. Elle, c’est Yasmine Fidimalala.

« Majeurs et vaccinés », « Les couleurs d’aimer », « Mon petit cœur brisé », ou encore « poupée cassée » autant d’expositions reflètent les vécus d’Yasmine Fidimalala. Faisant de son art sa thérapie, cette fois la jeune femme conjugue plus de 20 ans de carrière dans une seule exposition. Elle ramènera son « Feeling» à la Boussole Isoraka. Une exposition à travers laquelle elle exprimera des remerciements à l’égard des siens.

La vision sur sa vie de femme artiste, son côté militante pour l’art, le tout est combiné dans ce feeling qu’elle dédie aux gens passionnés, sa muse, ainsi que tous ceux qui lui permettent d’avancer dans la peinture. Ses compères qu’elle appelle affectueusement « frères d’art ». Sans oublier les grands maîtres de la peinture qui lui ont transmis leur amour de la peinture ne sont pas en reste.

Grande amoureuse de la vie, elle aime embellir ses toiles de couleurs. « En un mot, il suffit de penser à une perfection pour en voir dans ce qu’on aime » avance-t-elle. Ayant une pensée philosophique, Yasmine Fidimalala n’hésite pas à confier son point de vue  sur l’amour. « L’amour est le domaine de la complication par excellence, peindre son tableau comme on aime de façon exutoire, des couleurs pour aimer, il y a toujours beaucoup à dire dans le domaine de l’amour, il mérite bien son titre de prédilection de tous les arts », aime-t-elle à dire.

Artiste peintre, Yasmine Fidimalala a commencé des portraits en dessin avant d’évoluer dans la peinture à l’huile, en passant par l’acrylique à l’aquarelle. Ayant découvert la sculpture sur bois et au papier mâché, elle choisit faire de la femme son thème de prédilection. Femme, mère, folle, travailleuse, malagasy, tout y est et rien n’est laissé au hasard. Sa muse reste néanmoins, sa fille. Allant d’une bouille de bébé jusqu’à l’adolescence, la plupart de ses tableaux reflète son amour de mère.

Aina Maharindra

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