Festival de danse « Arondihy » : Focus sur les chorégraphes traditionnels

La danse traditionnelle dans sa splendeur, un leitmotiv qui anime le festival « Arondihy » depuis plusieurs années, maintenant. Cette année, la septième édition commence à prendre forme. Zoom sur les chorégraphes

Petit à petit, le festival de danse Arondihy devient un rendez-vous incontournable des amateurs du sixième art. Cette année, le festival entamera bientôt sa septième édition. Pour ce faire, à la suite d’un appel à participation à l’endroit des chorégraphes et des compagnies de danse, la résidence des créateurs commence aujourd’hui, jusqu’au 02 février. Une douzaine de  personnes se retrouveront au Cmdelac  Analakely. La résidence consiste à accompagner les chorégraphes de danse traditionnelle à peaufiner leurs créations.

Cette formation est essentiellement axée aux stratégies pédagogiques à  adopter par ces créateurs pendant les ateliers de danse. Si le suivi de l’atelier a lieu au mois de mars, la représentation de la pièce « Daholobe » se fera en avril. D’après Santatriniaina Fanou, organisatrice, « Arondihy ne sort pas du contexte du symbole de l’identité malgache . « Daholobe », la pièce maîtresse du festival illustre toujours le sens du mot « Arondihy ». Représentant la diversité culturelle, « Daholobe » est l’aboutissement de plusieurs années de travail collectif, d’échange et de création. Ce métissage artistique reflètera une ouverture sur le monde tout en gardant son identité culturelle. Tout cet ensemble d’éléments disparates prendra forme tout au long du festival » souligne-t-elle.

Danse éclectique. Comme chaque année, « Arondihy » met une filiation entre les danses des quatre coins de la Grande Ile tout en intégrant une petite partie de danse urbaine. Le rendez-vous qui verse principalement vers la danse traditionnelle, propose un partage de culture. Sans changer d’objectif, l’idée est de faire connaître la diversité culturelle des Malgaches  à travers la danse dans tout Madagascar.

Si au départ, le festival « Arondihy » n’attirait que les passionnés, aujourd’hui, le grand public se trouve une place en participant aux multiples ateliers. À travers ces rencontres, la promotion de la danse s’ouvre de plus en  plus, ce qui redynamise la diversité culturelle dans la Grande Ile par la même occasion.

Maharindra

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