RFC : Le cinéma en fête pour une semaine !


Jacaranda
Banky Foiben'i Madagasikara
Les RFC voient la participation de plusieurs personnalités du milieu cinématographique africain, notamment Cheik Doukouré

Un évènement tant attendu par les cinéphiles ! Vendredi soir, le ton a été donné à l’IFM Analakely au rythme de l’animation.

Ça y est ! Les amoureux du septième art sont enfin plongés dans l’ambiance RFC. La première projection leur a donné l’eau à la bouche. Vendredi dernier, ceux qui ont eu la chance d’assister à la soirée d’ouverture, ont effectivement pu s’apercevoir du talent des jeunes réalisateurs et du niveau pour cette 13e édition des RFC. Ce soir là, les films d’animation en course pour le « zébu d’or d’animation panafricaine », notamment « Mankafy hira » de Sitraka Raheriavony, « Zandrikely » de Tahiry David Rasolofoson, « Tantara » de Yannick.T Andrianambonisoa, « Tiraogo » d’André Daniel Tapsoba et « Ma mamma is bossies » de Naomi Van Niekerk, ont ainsi été dévoilés au grand public. Les choses sérieuses ont commencé le lendemain avec le « Liberty tout court », le ciné-concert avec Basy Gasy, le « court à l’ancienne », et la table ronde qui a été une occasion de faire un état des lieux du cinéma à Madagascar. Evènement qui a vu la participation de plusieurs professionnels du milieu cinématographique africain et d’autres invités venus d’Europe et d’Amérique. Parmi  eux, Cheik Doukouré.

Grand nom du cinéma africain. Scénariste, Réalisateur, Comédien, ce Guinéen qui a parcouru un long chemin avant de devenir une figure connue et respectée du 7e art, va partager son expérience et faire part de son savoir-faire aux jeunes. Ayant commencé sa carrière en tant que comédien dans les années 1990, il tourne sous la direction d’Audiard, Mocky, Girod… Au théâtre, il interprète des rôles importants. En 1977, il écrit le scénario de  » Bako, l’autre rive « . En 1985, il co-écrit le scénario de  » Black Mic-Mac « . Il entame sa carrière de réalisateur avec un documentaire pour la télévision et réalise son premier long métrage de fiction en 1993. La même année, il crée en Guinée, Bako Productions qui coproduit son deuxième long métrage :  » Le ballon d’or  » qui fait 450.000 entrées. En 2001 il réalise « Paris selon Moussa ». Cheik Doukouré obtient en 2003, le Prix d’interprétation masculine lors de la 18e édition du Fespaco (Festival Panafricain du Cinéma de Ouagadougou), pour son rôle dans Paris selon Moussa. Pour découvrir Cheik Doukouré, rendez-vous aux RFC qui continuent jusqu’au 21 avril.
Mahetsaka


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