Festival Madajazzcar 29e édition, entre musicothérapie et engagement

Jacaranda
Conférence de presse hier au Kudeta Carlton.

Une édition pas comme celles qui l’ont précédée. Chaque année, Madajazzcar réserve des surprises à ses fidèles. D’un autre coté, les participants donneront de l’importance à l’activité sociale.

Le jazz est utilisé pour communiquer, échanger, se faire comprendre et faire passer des messages. La musique est vectrice de nombreuses valeurs et de nombreux principes, notamment de partage et de solidarité. Cette édition sera particulière. A part les conférences et les concerts habituels dans les centres culturels, cette année il y aura une représentation réservée aux enfants handicapés. Une véritable musicothérapie ! Un engagement authentique de la part des organisateurs. Une cagnotte sera réservée pour le guitariste Fanaiky qui doit subir une opération chirurgicale en Inde. La musique est un moyen pour s’unir.

1988-2018, le jazz est bel et bien ancré dans la capitale malgache. Initié par trois médecins au début, ce festival international a pris de la force. Des tambours, de la guitare acoustique ou électrique, de la trompette, piano et tant d’autres instruments de musique qui se font entendre pour émerveiller les amateurs de ce rythme à Madagascar en général et Antananarivo en particulier. Lors de cette 29e édition, pendant dix jours la Ville des Mille  verra cinquante artistes nationaux et étrangers comme le Sénégalais Abdalaye Cissoko Quartet, le groupe Sud africain Ancient Agents, deux Américains Denia Ridley et Philip Maniez, Sebastian Studnitzky. Les inconditionnels de cette musique vont se régaler.

Iss Heridiny

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