ONG Ketsa : Kilong’art dévoile de jeunes talents

Jacaranda
La plasticienne Yasmine Fidimalala avec ses jeunes initiés.

Artiste plasticienne, Yasmine Fidimalala est également femme et mère. Tout cela combiné, elle a piloté le projet Kilong’art avec les enfants de l’Ong Ketsa. Des talents qui seront dévoilés à partir d’aujourd’hui. 

« Un monde sans artiste serait comme un mode sans abeille, car l’artiste est un butimeur de consicence, un polinisateur d’âmes ». Cette citation de Zabo définit bien la perception artistique d’Yasmine Fidimalala. Avec Manjato Rabeharinirina, l’artiste plasticienne a mené des ateliers  pour aboutir à l’exposition kilong’Art plastique. A partir d’aujourd’hui, la grande salle du centre Ketsa  Vontovorona verra les œuvres des enfants  trôner sur les chevalets, les murs et dans cette plateforme pour la pépinière d’artistes en herbe. Toiles, tableaux, illustrations… rien n’est laissé au hasard par ces enfants qui ont travaillé de concert avec les deux artistes. Chaque œuvre matérialise la lumière et l’humanité de leurs auteurs. Ils veulent se parer de leurs chapeaux d’art pour des graines d’artistes pendant leur premier vernissage.

Valeur. Parce qu’il est necessaire de mettre en valeur le talent. Parce qu’elle est convaincue que les enfants sont l’avenir de notre Grande île. Parce qu’elle est persuadée que les arts d’aujourd’hui détermineront la culture de demain, et définiront l’identité culturel du pays, Il est important d’apporter sa contribution sans attendre les autres. En tant que femme et mère et en même temps artiste, Yasmine Fidimalala oeuvre activement afin de transmettre ses valeurs artistiques à la  jeune généartion. Pour encourager ses jeunes apprentis et leurs partenaires, Yasmine n’est pas avare en mots. « Je ne doute pas que vous continuerez avec force, courage et détermination, et je remercie les partenaires de votre contribution à essayer de donner du sens à ce que l’on fait, au -delà des chiffres, au- delà du paraître, au- delà des égos…. juste être là… » Tout comme ses apprentis, elle a consacré ses lundis à partager son savoir, donner de son temps et faire naître l’amour pour l’art dans ces petits cœurs qui cherchent encore leurs voies.

Début septembre, une nouvelle aventure attend  la jeune femme à Antsirabe. Dans la continuité de ses projets de vie alignée sur ses valeurs, sur le bien- être et le soin, sur la qualité et non la quantité dans des prises en charge individuelle des jeunes en difficultés dans un monde qui est changeant si rapidement.

Zo Toniaina

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