Neuvième art : Les bandes dessinées attirent du monde

Les bédés intéressent beaucoup les jeunes.

Si le 47ème festival de bande dessinée est à son épicentre à Angoulême, Madagascar se met au diapason avec cet évènement. Depuis  jeudi, le Salon de la bande dessinée a ouvert ses portes dans le hall de Tana Water Front Ambodivona.  Sur une surface de deux mètres sur sept, environ 200 bandes dessinées sont mises à disposition du grand public. Des livres issus de la médiathèque de l’Institut français de Madagascar (Ifm) trônent dans des bacs accessibles à tous. Depuis deux jours, des centaines de personnes de tous horizons n’hésitent pas à découvrir de nouveaux ouvrages ou retrouvent les grands classiques. De « Tintin » au « Lundi noir dans l’île rouge », en passant par « Lucky Luke » et la saga d’« Astérix », tout le monde y trouve son petit bonheur.

La bibliothèque ? Trente ouvrages africains, une bonne trentaine de bandes dessinées malgaches et pas moins de 130 bédés franco-belges. D’après les responsables, les classiques font certes partie de la liste mais l’idée est de dévoiler au large public toute une multitude de bédés qui en valent la peine. Par ailleurs, cet évènement entre toujours dans le cadre de la promotion littéraire et culturelle dans la Grande île. Avec une année 2020 consacrée aux bandes dessinées, d’autres romans graphiques orneront prochainement les étagères de l’Ifm Analakely. Mais en attendant, des centaines de bédés attendent d’être lues et feuilletées dans le hall de Tana Water Front jusqu’à demain.

Zo Toniaina

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