Cinéma : « Dakara », le projet cinématographique pour le développement culturel  

La confession d’un voyou, le renouveau du film malgache.

Sa maison de production est la plus fréquentée par les artistes. ll est l’un des réalisateurs des clips esypilé hanteurs pour la musique urbaine. Lui, c’est Lemena Vitsy de Mazava Lôha production.  Désormais, il redresse la barre plus haut. En collaboration étroite avec Antenaina Joanina Rabenandrasana , producteur au sein  de Befiana Platform corps/Sinekara. Lemena Vitsy  lance un projet inédit, un film long métrage intitulé “ Dakara”,  la confession d’un voyou » qui sera prévue à être projetée demain 19 décembre.  

Dakara, ce  mot est  familier. Selon Antenaina Joanina Rabenandrasana, le coproducteur,  « c’est l’y terme utilisé  par les jeunes pour qualifier les quartiers insécurisés ». Drame social, crime et thriller tel est le genre de ce film. La version originale sera en malgache . Il sera également sous-titré en français et en anglais pour que le message puisse franchir les frontières malgaches.

Lemena Vitsy et Joanina Rabenandrasana auront un agenda chargé, car  à part le casting qui se déroulera bientôt, effectueront de nombreuses tâches. Les activités de préproduction, production et de postproduction dureront 39 semaines.  La pré-production se déroulera entre Mars et Mai tandis que  la production se tiendra entre le mois de juin et août. Enfin la post-production durera  treize semaines,  entre septembre et novembre.   « nous avons  déjà trouvé l’acteur principale,  souligne les réalisateurs, mais nous devons bien sélectionner les figurants ». La rigueur est l’emblème de ces jeunes ! Dakara doit être en bonne qualité. En voyant la jaquette, les amateurs de film ont déjà un aperçu de la projection.

Le projet dakara entraînera un regain d’intérêt notable pour toutes les personnes physiques et morales ayant contribué à la réalisation dudit projet.  Aussi, la réalisation de ce projet peut  faire profiter les téléspectateurs  d’être  informés et avertis par de nombreuses formes d’actes de corruption. Ainsi,  le public  aura une nouvelle vision sur le cinéma malgache.  La Grande île est vue en tant que très pauvre, et c’est un cas omniprésent.  Les principaux facteurs  de la pauvreté du pays est la corruption et le manque d’éducation culturelle que l’on oublie.

Le film est une analyse sur l’origine et l’effet des actes de corruption dans le domaine socio-politique à Madagascar. Dakara relate la notion de « droit de l’homme ». L’objectif de ce projet est basé sur le développement du civisme malgache,  la sensibilisation  sociale pour la lutte contre la corruption,  la création d’emploi, inscription de Madagascar dans des festivals internationaux de cinéma.

Dans  une ville dominée par des policiers, un jeune orphelin pickpocket cherche la vérité sur ses parents présumés morts. Dans sa quête, il est témoin des nombreux actes de corruption sur différentes échelles. «  Dakara relève  la réalité du pays.  Toutefois, le fait de montrer la réalité gênera quelques publics. ll faut noter  que le film n’est pas un objet de critique ni portera  atteinte contre le gouvernement, il reste strictement dans le domaine d’éducation», affirme le réalisateur.

Iss Heridiny 

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