Musique traditionnelle : Lejim 415 au service des droits de la femme

Lejim 415 escorté par son frère d’arme Alain Djacoba Tehindrazanarivelo.

Le baoejy est un rythme de sa région natale, cette sonorité qui anime aussi bien la campagne que la ville. Nombreux sont les fans de cette musique, aujourd’hui quadragénaires à avoir fait leur éducation civique sur les rimes de Lejim 415.

Même la date exacte de sortie et le titre ne sont pas encore dévoilés, le prince de Baoejy de Mandritsara sortira bientôt une chanson avec des paroles poignantes. En effet, l’auteur de Giana use sa plume pour dénoncer le mariage forcé souvent pratiqué à la campagne.

Un style évolué. La profondeur mélodique, l’engagement, et l’intensité de la voix de Lejim sont bouleversants. Ainsi, la chanson relate la réalité à Madagascar. Mariage forcé, les parents égoïstes, un frère assoiffé d’argent sont le sujet de cette formation de Sofia. Accompagné par des virtuoses comme Levarombo, Jaomena au clavier, Nicolas Andrianasimo à la guitare solo et le neurologue-musicien Alain Djacoba Tehindrazanarivelo , Lejim 415, avec sa voix mélodieuse, exprime facilement son inquiétude. Ethnomusicologue de formation, le chanteur s’inspire des réalités de sa localité. « Je voyage beaucoup et je m’inspire de la vie quotidienne comme tous mes amis artistes » a-t-il confié avec humilité.

Iss Heridiny

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