Soirée Africaine : L’art africain embellit le Neptune Havana Club

Les organisateurs de la “Soirée Africaine” mettront la barre encore plus haut à la prochaine édition.

La soirée africaine a eu un énorme succès à Toamasina au Neptune Havana Club. Elle s’est déroulée le samedi 21 novembre et dès 20 heures le public a commencé à arriver.

La décoration à base de raphia coloré a transporté l’assistance en Afrique. Une banderole avec la carte de l’Afrique et de Madagascar sur laquelle était marqué Africa a été mise à l’entrée, pour que chacun puisse y prendre une photo et immortaliser cet événement marquant.

L’équipe comprend des jeunes créateurs d’origines camerounaise, dont Afrik Style de Ginette Maliaka, Klinton Ngoune de Kmiss Afrostyle, Sean John Ondo, Christy Vhoko, des danseurs africains dont Arthur Noah et Fanny Messanga et enfin la fondatrice Prisca Maka. L’objectif était surtout de partager des cultures, mais aussi des créations que les organisateurs voulaient transmettre.

« Le continent n’art ». Certains disent que la notion d’art africain, comme celle d’artiste africain, est une notion floue. Pourtant, elle connaît un succès en flèche depuis le début du 21e siècle. Ses traits caractéristiques varient selon qu’il s’agisse de l’art traditionnel ou de l’art contemporain de l’Afrique. Identifier quelque chose comme de l’art ou comme une conduite artistique suppose une projection de nos propres concepts. L’art africain de nos jours est un art hybride. Il renvoie en général à la modernité universelle qui est liée à la question de l’identité de l’art et de l’artiste africains. Les artistes africains sont, en effet, dans une nouvelle quête identitaire et réfléchissent sur le phénomène du métissage et de l’hybridité. Parler de l’identité des stylistes africains, c’est s’interroger sur leur identité au niveau continental, mais également sur l’identité d’exil des artistes africains immigrés dans les autres continents. Leur identité est multiple, elle est en mouvement et en devenir. Avec l’émigration de masse et les déplacements de population, de nouveaux récits sont en train de s’écrire à propos des arts de l’Afrique noire.

C’est d’ailleurs ce que l’assistance a ressenti lors de la soirée africaine à Toamasina. L’Afrique est consciente de sa diversité et sa jeunesse est bourrée de talent.

Iss Heridiny

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