Imbeh Jovial Serge : Candidature aux présidentielles, une décision mûrement réfléchie



Jacaranda

Avec une bonne dizaine d’années de parcours dans le domaine de la finance, Imbeh Jovial Serge revient au pays, non pour continuer à travailler dans son secteur de prédilection, mais pour se porter candidat aux élections présidentielles afin de briguer le poste de Président de la République de Madagascar. Cette candidature, il l’a longuement préparée. Soutenu par son parti politique, AFIMA, Imbeh Jovial Serge apporte son plan de développement, basé sur la stimulation de la croissance. Portrait de ce financier qui veut apporter son savoir-faire au développement de Madagascar.

Il s’appelle Imbeh Jovial Serge, et si la scène politique nationale ne le connaît que très peu, il est pourtant déjà un grand favori, du moins aux yeux de ses partenaires étrangers. Car Imbeh Jovial Serge, malgré son jeune âge, a parcouru bien du chemin.

Né le 13 septembre 1978 à Antananarivo, il est marié et a deux enfants. Il a effectué ses études primaires à Maintirano. Avant de rejoindre la Capitale pour ses années de collège. Il obtient son baccalauréat en 1997 et s’inscrit à l’Institut des Managements des Arts et Métiers où il obtient son Diplôme Professionnel en Administration des Entreprises et Commerces (DPAEC) en 2000, ce qui équivaut à un BAC+3 (Licence). En 2002, il décroche le Diplôme d’Etude Supérieure en Management (DESMAM) à valeur équivalente au BAC+4 avec la spécialisation en Finance. Puis en 2002 il décroche une bourse française pour continuer ses études dans l’Hexagone à l’Université de Limoges, au sein de la Faculté dans le module « analyse et politique économique ». Puis, il intègre la « High School of Economics » de l’Université science sociale de Toulouse 1 pour préparer un DEA des Marchés et Intermédiaires financiers. En 2004, il entre à l’ESC de Toulouse (Business School) afin de s’orienter vers la professionnalisation de ses formations et de ses études. Toujours très motivé par les études, il collabore avec l’Université de Luxembourg, Doctoral School in Economic and Finance, et obtient son titre de Docteur en économie. C’était en 2008.

 Une carrière réussie dans la finance. C’est donc tout à fait logique que Serge Jovial Imbeh trace sa carrière dans le domaine des finances. C’est en 2006 qu’il entame sa carrière professionnelle en rejoignant le groupe Société Général Corporate&Investment Banking, à Paris. Un an après, il repart à Luxembourg où il intègre un cabinet d’audit et de conseils, Deloitte Luxembourg, où il prend le portefeuille des banques et des fonds d’investissement. Il y reste quelques années avant de migrer vers HRT Groupe Luxembourg, en 2011, pour devenir responsable du secteur financier du groupe. Puis, avec l’arrivée des nouvelles réglementations dans le cadre d’UCITS V en Europe, la Société Générale Bank&Trust Luxembourg lui propose de rejoindre le groupe pour développer dans le dessein de mettre en place les procédures en vigueur aussi bien au Luxembourg que dans l’Union Européenne et de développer par la même occasion les activités bancaires et des fonds d’investissements au Luxembourg. Plus tard, il rejoint Northern Trust Global Services PLC, Luxembourg Branch au poste de 2nd Vice-Président | Fund Administration – Product Control pour relancer les activités des fonds d’investissements de cette banque de renommée internationale. Il devient aussi membre des plusieurs commissions au sein des institutions Luxembourgeoise comme : ALFI, IRE, CSSF,…

Outre son parcours de banquier et de financier, il se met aussi à l’enseignement en tant que vacataire, au sein de l’université de Luxembourg d’abord, en 2008, puis à l’université de Metz.

Candidat aux communales à 17 ans. Bien que le nom de Imbeh Jovial Serge soit nouveau sur la scène politique malgache, le financier affirme qu’il ne fait pas de la politique par hasard. C’est même en réalité un homme qui a préparé sa candidature et sa carrière politique depuis des années. On l’a peut-être très peu entendu, ou même raté, mais Imbeh Jovial Serge a fait ses premiers pas en politique alors qu’il n’avait même pas l’âge de voter, à 17 ans. Il était alors le plus jeune candidat aux élections communales de 1997 sous les couleurs indépendantes. Depuis, ses ambitions de prendre les rennes pour mener la ville, voire le pays, n’ont jamais baissé. Au contraire, car depuis dix ans, il pensait déjà à la perspective d’apporter une nouvelle solution au développement de Madagascar. Petit à petit donc, il a construit son projet de société, et cela fait cinq ans maintenant qu’il se prépare à la magistrature suprême. Le jeune loup de la finance affirme avoir déjà été sollicité à maintes reprises d’intégrer l’actuel gouvernement, mais ses ambitions sont plus grandes. C’est donc ainsi que son association, AFIMA ou « Antoky ny Fivoaran’ny Malagasy », devient un parti politique. Aujourd’hui, son parti compte quelques 10.000 membres. « Après de longues et mures réflexions, et en étroite collaboration avec des acteurs locaux et internationaux, j’ai pu mesurer les chantiers qui seront à réaliser pour sortir mon Pays de l’impasse et de cette immobilité qui dure depuis trop longtemps » dit-il. Aussi, cela fait cinq ans maintenant qu’il se prépare, et sillonne le pays pour aller à la rencontre de la population, afin de constater les problématiques de développement de ces communautés, et de proposer une solution identifiée à travers un plan de mise en œuvre à court, à moyen et à long terme.

Une politique basée sur la stimulation de la croissance. Ayant longuement vécu à l’étranger, le choc a été dur pour Imbeh Jovial Serge, qui voit les conditions sociales et économiques se dégrader un peu plus chaque année. Pour lui, tout est à refaire. Car avec le potentiel et les richesses naturelles dont regorge le pays, sortir de la pauvreté ne serait pas utopique. Mais Imbeh Jovial Serge ne mise pas seulement sur les ressources naturelles, mais sur la jeunesse et l’emploi. Car si à Madagascar, la population est constituée à 68% de jeunes, cela constitue une force vive pour la nation, et donc un atout considérable pour un réel développement. Malheureusement, avec un taux de chômage élevé, et une proportion qui dépasse les 50% chez les jeunes, ces derniers tendent à devenir un frein pour le développement. Pour le candidat de l’AFIMA, il est temps de renverser la balance. Son plan de développement repose donc sur plusieurs points: la réorganisation de la vie politique pour plus de démocratie. Pour cela, modifier les institutions pour une meilleure protection du citoyen. Réorganiser l’indépendance de la justice. Mettre en place une vraie sécurité intérieure et une défense nationale adaptée aux priorités du Pays. Enfin, selon lui, il est essentiel de réinstaurer la confiance entre les politiques et le peuple. Ses priorités sont multisectoriels : l’éducation, à travers une lutte contre l’illettrisme et le droit à l’enseignement la priorité de mon projet et de mettre tous les moyens nécessaires pour réussir. La santé, pour donner accès aux soins à tous les citoyens afin d’augmenter l’espérance de vie de la population. La relance économique à travers l’ajustement du pouvoir d’achat en revoyant les grilles salariales pour inciter les habitants à consommer, et donc à faire tourner l’économie. La redistribution des ressources naturelles du pays au peuple.

Anjara Rasoanaivo

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9 Comments - Write a Comment

  1. Tsy aleo ve beny Tananarive e

  2. Tu fait quoi ta vécu jusqu’à quand a l étranger

  3. Eny e! tsara tokoa raha ny cursus no lazaina. Saingy tsy dia ny filalaovana vola sy ny fikirakirana azy akory no inona. Ary misy mahasamy hafa azy anie zany hoe mito ndra firenena sy ny Société na firm izany e!
    Asa sika ve mba efa nahita fa na dia SE Donald Trump aza dia olona manakarena zatra nitantana ny volany sy ny société tao amérique fa misy tsy dia mety ny fitatanany an’i Etats-unis e!
    La politique de gouverner un pays n’est pas comme celle de gérer une famille ou une entreprise.
    La similarité, oui mais la divergence est à grand écart Comme du Nord au Sud.
    Tsy maha-maika io zalahy a!

  4. SEUL CANDIDAT ACCEPTABLE

    espérons que les Malgaches soient capables de lui donner sa cxhance et ne pas se FAIRE BERNER par tous les imbéciles corrompus et sans scrupule de type Rajao, Andry et Ravalo

  5. c’est le seul candidat acceptable, espérons que les Malgaches soient capables de ne PAS RATER CETTE OPPORTUNITE et ne continuent pas à avales des couleuvres avec des sots et imbéciles type Andry , Rajaonari xxl , Ravalo et surtout pas Ratsiraka est ses démons !!!
    SEUL ET UNIQUE ACCEPTABLE

  6. voila quelqu un qui a un vrai stature présidentielle

  7. Alors il répond où pas imbeh blanc Au jeu bleu tu connais ton pays maintenant dit aux malgache la vérité si non te pas un homme sarim Navy eh

  8. Il à connu le vrai rasisme posé lui la question pour qu on dit plus qu on est fotsy si on veut que Madagascar évoluer apprendre la basse exemple les couleurs

  9. C’EST l’équivalent d’ EMMANUEL MACRON malgache.!

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