Infrastructures routières : Reprise des grands travaux cette année



Jacaranda
 Les belles routes sont sources de développement économique.
Les belles routes sont sources de développement économique.

La relance économique prévue après le retour véritable à l’ordre constitutionnel va débuter avec le commencement des grands travaux d’infrastructures.

« Le Secteur Infrastructures bénéficie de 21,1% de l’enveloppe totale du PIP. La grande partie du financement alloué à ce secteur est destinée à la poursuite de l’entretien des routes et des ouvrages d’art, à la promotion de l’énergie en particulier l’énergie alternative et renouvelable et à l’adduction d’eau potable surtout dans les zones rurales. La mise en œuvre de la politique de la sécurisation foncière sera renforcée ». C’est ce qu’indique notamment l’exposé des motifs de la loi de finances 2014 dans son volet relatif au programme d’investissement public (PIP). Apparemment, cette année 2014 sera celle de la reprise des grands travaux d’infrastructures routières financées par les bailleurs de fonds.

En effet, cette politique budgétaire du gouvernement en matière d’investissements publics est actuellement en phase de début de réalisation. La grande réalisation la plus proche est probablement les travaux d’aménagement et de bitumage de la RN9 reliant Toliara à Analamisampy. L’appel d’offre international relatif à ce projet  a déjà été lancé et le début des travaux sur une portion de 107 km de routes est prévu dans les mois qui viennent. Financé par le Fonds Africain du Développement, ce projet qui facilitera la liaison entre Toliara et Morondava, deux régions à grande potentialité économique permettra entre autres de désenclaver un peu moins de 1 400 000 personnes. Cette route a été impraticable depuis une quarantaine d’années et sa réhabilitation permettra également à la Banque Africaine pour le Développement de  financer d’autres projets de développement se trouvant sur le trajet. A noter, pour en revenir au programme d’investissements publics 2014 que la grande majorité des financements provient de l’extérieur. En somme, le développement du pays dépend encore des bailleurs de fonds internationaux.

R.Edmond

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