Changement climatique : Le plan d’adaptation national à finaliser



Jacaranda

Des mesures d’adaptation sont déjà prises étant donné que la Grande île fait partie des pays les plus vulnérables.

A l’issue de la 17e Conférence des Parties, les Pays Moins Avancés sont tenus à élaborer leur plan d’adaptation national pour lutter contre le changement climatique. Les bailleurs de fonds sont prêts à financer leur mise en œuvre. « Pour le cas de Madagascar, le plan d’adaptation national reste encore à finaliser. Des consultations régionales pour le développement d’un cadrage national de ce plan d’adaptation sont en cours avec l’implication des groupes vulnérables et en collaboration avec tous les acteurs concernés dont entre autres, le ministère de l’Environnement, les ONG et les bailleurs de fonds », a expliqué Alain Rakotovao, le coordinateur de l’ICPM, qui plus est, le co-président du Groupe Thématique Changement Climatique (GT CC).

Plate-forme. Notons que le GT CC est une plate-forme d’échange, de veille, de réflexion et d’émanation de proposition d’actions relatives au changement climatique. Cette structure regroupe les ministères concernés, les associations et ONG nationales et internationales, les organisations de la société civile et les bailleurs de fonds. Le GT CC a organisé, hier, au Relais de la Haute Ville, un atelier de programmation de ses activités pour cette année, après avoir établi son bilan du 2013. Comme bilan, « la plate-forme a réalisé de nombreux échanges d’expériences entre les différents acteurs concernés, en plus de la sensibilisation des groupes vulnérables pour lutter contre le changement climatique », a évoqué Holy Rakotobe, la co-présidente du GT CC.  En fait, « c’est un paramètre non négligeable pour assurer un développement socio-économique d’un pays », a-t-elle rajouté.

Vulnérables. Parlant des impacts du changement climatique, cela se manifeste notamment par la sécheresse, l’inondation, les cyclones et la variation moyenne de la température. Madagascar fait partie des pays les plus vulnérables mais des mesures d’adaptation sont déjà prises. On peut citer, entre autres, la vulgarisation de l’agro-écologie pour lutter contre l’érosion des sols, le décalage du calendrier cultural dans la région Sud-Ouest et l’adoption des variétés de semences de riz résistantes à la sécheresse et à l’inondation.

Navalona R.

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