UNDAF 2015-2019 : Un défi à relever pour la VPEI et le PNUD



Jacaranda

La relance économique se prépare après une longue crise politique sans précédente. En effet, pendant que les politiciens se chamaillent sur la nomination du nouveau Premier ministre, la vice-primature en charge de l’Economie et de l’Industrie dirigée par Botozaza Pierrot et le Programme des Nations unies pour le Développement (Pnud) se concertent pour relancer l’économie nationale. Et ce après l’expiration du Programme Intérimaire 2013 que les Nations unies ont contracté avec le régime de la Transition. Une réunion du comité de pilotage de l’UNDAF, une sorte de MAP (Madagascar Action Plan) ou un Plan Cadre de Développement que les Nations unies proposent au gouvernement malgache, s’est tenue hier à Anosy. Une occasion qui a permis de valider la matrice des résultats des résultats de l’UNDAF 2015-2019. « Ce document (NDLR : UNDAF 2015-2019) constitue un important outil de planification pour les Agences du Système des Nations unies pour la période 2015 à 2019 ; il reflète les engagements du Système des Nations unies à aider le pays pour une meilleure efficacité de la coopération au développement… », a fait remarquer le VPM Botozaza Pierrot.

Continuité et efficacité. On a appris lors de l’ouverture de la réunion du pilotage de l’UNDAF d’hier que le Système des Nations unies est le 1er partenaire financier multilatéral de la Grande Ile cette année et le 3e l’an dernier derrière la Banque Mondiale et l’Union européenne. « Tout ceci montre que le Système des Nations unies a toujours été à côté du peuple malgache pendant les moments difficiles. », a souligné le vice-premier ministre Botozaza Pierrot. En tout cas, le patron de l’Economie et de l’Industrie prône la continuité et l’efficacité dans la gestion de son département qui joue un rôle clé pour le développement économique du pays. La vice-primature en charge de l’Economie et de l’Industrie n’a pas ménagé ses efforts pour trouver des moyens qui ont permis à notre pays de survivre pendant les moments difficiles. C’est par exemple le cas du Programme Intérimaire 2013. Un Programme qui a permis de sauver certains secteurs malgré la suspension d’aides budgétaires internationales.

RAJAOFERA Eugène

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