Dialogues économiques : Pour identifier les obstacles au développement

Le Plan National de Développement (PND) est maintenant validé. Il s’agit d’un cadre référentiel pour une période de 2015 à 2019. « Il faut établir en ce moment un plan de mise en œuvre de ce document de référence tout en coordonnant la mobilisation des fonds après avoir étudié les coûts. Mais la relance des institutions s’impose avant la relance économique », a expliqué le ministre de l’Economie et de la Planification, le Gl de Corps d’Armée Herilanto Raveloharison, lors de sa rencontre avec la presse hier. Pour ce faire, une politique économique doit-être dressée chaque année en tenant compte de l’évolution des contextes, national et international. Entre temps, « il faut développer la culture de dialogues économiques suivant des thèmes précis qui visent à réunir tous les acteurs économiques dont entre autres, le secteur privé, les institutions, les chercheurs universitaires, la société civile et les politiciens. L’objectif est d’identifier tous les obstacles pertinents au développement », a-t-il poursuivi.

Développement. Notons que le ministère de tutelle a déjà pu organiser six dialogues économiques l’an dernier. Le premier dialogue économique qui s’est tenu dans la Capitale a été axé sur la croissance inclusive, tandis que les cinq autres dialogues portaient sur le développement local. Et ce sera organisé tous les trimestres. En outre, « il faut étudier les points forts et les points faibles en rapport avec le contexte actuel et qu’est qu’il faut privilégier afin de mieux gérer l’économie ? En fait, la croissance n’a pas de sens s’il n’y a pas de développement ou de transformation des secteurs pouvant avoir des retombées économiques positives sur le niveau de vie de la population », a conclu le ministre de l’Economie, le Gl Herilanto Raveloharison.

Navalona R.

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