Duty free shop : Exploitation interdite en ville



Jacaranda

Suite aux abus sur le commerce dans les magasins hors taxes, l’Etat a décidé d’interdire l’exploitation de ces magasins en ville. D’après le DG de la Douane, Rabenja Eric Narivony, cette décision a été prise pour améliorer les recettes de l’Etat, et également pour éviter la concurrence déloyale. « L’exploitant de magasin hors taxes ne doit plus effectuer de transfert de marchandises des lieux de stockage agréés vers les magasins hors taxes. Il dispose jusqu’à la fin de cette année pour vendre en détail hors taxes, les marchandises se trouvant dans leurs magasins, aux personnes ou entités titulaires d’attestation de destination valide pour 2015 », a-t-on lu dans le communiqué publié par la Douane.

Antsa R.

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2 Comments - Write a Comment

  1. C’est une bonne mesure fiscale et douanière qui ne concerne que quelques Malagasy (titulaires d’un passeport diplomatique) et nuit indirectement et surtout le tourisme.
    Dans ce domaine, fiscal et douanier, y a toujours et toujours des lacunes juridiques … Il n’y a que des principes généraux et beaucoup de créneaux et failles où on peut passer dans les règles et sans enfreindre la loi.
    Et çà se chiffre exactement combien ces quelques magasins « duty free » dans le budget de l’Etat et les recettes de l’Etat ?
    Ce qui est sûr, les salariés (même pas une centaine) de ces magasins se trouvent sur les carreaux (en chômage) et privent les principales villes de M/car de quelques boutiques bien entretenus et de classe internationale …
    Cerise sur le gâteau, cette mesure ne relèverait pas exclusivement de la Direction de la Douane mais des Ministères des Finances, du Budget, de l’Intérieur, du Tourisme, etc …
    Comme d’hab’, chacun prend des mesures sans consultations.

  2. Sage résolution. C’est, d’ailleurs, tout le duty free qui devrait être interdit, même à l’aéroport d’Ivato. Ces avantages ne concernent que des touristes ou des nantis (diplomates etc…). Qu’ils paient le vrai prix (taxes comprises, donc) en ariary, euros ou dollars, et qu’ils cessent de bénéficier de privilèges qui datent d’une autre époque. Les touristes qui achètent des (excellents) chocolats fins à Ivato avant de s’envoler vers les pays riches ne sont pas à cinq euros près (c’est le prix d’un petit croissant à Roissy-Charles-de-Gaulle).

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