Codes minier et pétrolier : Des questions toujours en suspens


Jacaranda

Les négociations se poursuivent encore pour l’élaboration des nouveaux Codes régissant nos ressources minérales.

L’Administration minière a du mal à trouver un terrain d’entente, entre les différents acteurs du secteur des mines et du pétrole. En effet, ces nouveaux Codes ne sont pas soumis à la première session ordinaire du Parlement, comme l’a indiqué l’ancien ministre auprès de la Présidence en charge des Mines et du Pétrole. Vendredi dernier, le nouveau ministre Ying Vah Zafilahy a affirmé que des efforts sont déjà menés pour achever au plus vite l’élaboration de ces Codes. « Il y a toujours des divergences d’idées entre les différentes parties concernée et nous sommes en train de définir les meilleures options pour l’intérêt de tous », a-t-il expliqué, lors d’une visite de courtoisie du PDG de QMM Rio Tinto, Ny Fanja Rakotomalala. Ce dernier a indiqué  que le secteur des mines traverse encore une période difficile avec la baisse de la demande et des prix des matières premières sur le marché international. « Nous essayons déjà de nous adapter pour plus de performance financière, sécuritaire, sociale et environnementale. Parmi les décisions qui pourraient être prises, nous estimons qu’il ne faut surtout pas envisager une hausse des impôts et taxes, car les compagnies en activité sont déjà en mauvaise posture », a-t-il soutenu. A noter que QMM n’utilise aujourd’hui que 40 à 50 % de sa capacité de production évaluée à 750 000 t d’ilménite. Les représentants de la Chambre des Mines de Madagascar également reçus par le ministre Ying Vah Zafilahy, ont déclaré qu’il faut une stabilité de la loi et une politique d’amélioration du secteur minier, comme ce secteur assure 8 % des impôts, 30 % des exportations, 70 % des investissements directs étrangers, mais encore 2 % du produit intérieur brut du pays.

Antsa R.

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