Pays francophones à faible revenu : Les partenariats publics privés pour financer le développement

Réunion des membres du Réseau des ministres et des experts financiers des pays francophones à faible revenu.

Une rencontre des membres du Réseau des ministres et des experts financiers des pays francophones à faible revenu s’est tenu le 20 avril dernier, à Washington DC.

Présidé par le ministre des Finances et du Budget de Madagascar, Gervais Rakotoarimanana, cet événement a été co-organisé avec l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie), sous la thématique « Les partenariats publics privés pour le financement du développement », en marge des réunions de printemps du FMI (Fonds Montétaire International) et de la Banque mondiale. A noter que le Réseau des ministres et des experts financiers des pays francophones à faible revenu offre l’opportunité aux pays membres de se concerter autour de problématiques communes et de formuler auprès des partenaires au développement, des plaidoyers pour le financement du développement. Les rencontres qui se sont tenues à Washington DC ont donc permis de passer en revue les conclusions des travaux antérieurs, en termes de priorisation des actions de mobilisation de recettes. Elles ont donné lieu à un premier partage d’expériences en matière de Partenariat Public-Privé, qui seront suivis par des ateliers de renforcement de capacités.

Négociations. Présents lors de la rencontre, la France et la Banque mondiale ont présenté leurs offres d’assistances aux pays membres du Réseau. Pour ce dernier, le premier défi réside dans le suivi des plaidoyers faits antérieurement, ce qui a conduit l’équipe dirigée par le ministre Gervais Rakotoarimanana à rencontrer les dirigeants des Institutions de Bretton Woods. La Banque mondiale a ainsi répondu positivement aux sollicitations du président du réseau, dans l’analyse de l’inadéquation de leur politique de notation sur le « Doing Business » avec la mobilisation des recettes. De son côté, le FMI privilégie pour le moment une approche par pays, au lieu d’une approche globale du réseau. Par ailleurs, en réponse à la sollicitation des pays membres, des efforts seront entrepris pour la traduction des documents techniques des deux institutions en langue française.

Antsa R.

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