COMESA : Renforcement de la compétitivité des entreprises


Bmoi

Jacaranda

Créer une croissance inclusive des petites et moyennes entreprises (PME) dans les processus métier, tout en contribuant à l’amélioration globale du développement intra-commercial dans la région tripartite. Il s’agit du COMESA Business Council (CBC), d’East Africa Business Council (EABC) et de l’Association des chambres de commerce et d’industrie de la SADC (ASCCI). Ce qui favorisera également l’accès au marché international des produits locaux. Tel est l’objectif de formation organisée par cette plateforme tripartite en partenariat avec la Fédération des Chambres de Commerce et d’Industrie de Madagascar pendant deux jours à l’hôtel Carlton au profit des entreprises malagasy, ceux de la Tanzanie et de l’Afrique du Sud.
Approvisionnement local. Le Directeur Général de la Commission commerciale de la COMESA

Mme Sandra Uwera a déclaré qu’il est nécessaire de moderniser les entreprises afin de répondre aux besoins des consommateurs urbains africains d’aujourd’hui. Elle a rajouté que l’approvisionnement local dans la région tripartite reste extrêmement bas. Ce qui indique le besoin de structurer des mécanismes susceptibles d’encourager la consommation de produits locaux dans la région du COMESA. Notons que les entreprises s’approvisionnent souvent à l’extérieur de la région pour diverses raisons qui incluent les limites du marché local à répondre à temps aux exigences de base des coûts, de la qualité et de la cohérence de l’approvisionnement. En outre, le défi des distributeurs et fournisseurs locaux d’informations limitées et crédibles affecte la confiance de partenariat entre acheteurs et fournisseurs.  La formation abordera  ainsi les problèmes fondamentaux rencontrés par les entreprises tout en commercialisant sur le marché.

Commerce intra-africain. « Nous avons déjà signé avant-hier la déclaration pour lancer des négociations pour la création de la zone de libre-échange COMESA-EAC-SADC. Ce qui représente 636 millions d’habitants répartis dans 26 pays africains. Il faut promouvoir ce commerce intra-africain dans le cadre de cette zone tripartite tout en privilégiant la chaîne d’approvisionnement durable local. Le respect des normes et le développement de la transformation des produits s’imposent pour y faire face. Raison de ce renforcement de la compétitivité des entreprises. En outre, il y aura des rencontres B to B entre les acheteurs et les vendeurs dans la zone pour faciliter le partenariat », a expliqué le ministre de l’Industrie, Chabani Nourdine, assurant l’intérimaire du ministre du Commerce lors de l’ouverture de cet événement hier.

Navalona R.

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