Ecole de Développement : Plus de 1 300 étudiants intéressés


Bmoi

Jacaranda
L’ESDES attire de nombreux étudiants lors du salon des Etudes Sup’.

La participation de l’ESDES (Ecole de Développement Economique et Social) mise en place par l’ONG ACDM, au plus grand salon après bacc, dit Salon des Etudes Sup’ au palais des Sports à Mahamasina a été un grand succès.

En effet, plus de 1 300 étudiants ont été intéressés par cette école de développement. Sa particularité par rapport aux autres universités privées étant entre autres sa formation orientée vers le développement proprement dit comme son nom l’indique, en aidant les étudiants à créer leurs propres projets de développement. Le nombre de visiteurs a presque doublé, comparé à sa participation à la dernière édition du salon dédié aux étudiants.

Stages pratiques. Parmi ces étudiants intéressés, il y a ceux qui ont été accompagnés par leurs parents. Il y a également des étudiants étrangers dont entre autres des Comoriens et des Africains. « Ils ont été surtout attirés par le fait que nous assurons des stages pratiques tout au long de l’année universitaire, allant de la Première Année jusqu’au cursus final de leurs études, et ce, par le biais de l’ONG ACDM et ses partenaires », a expliqué  Hanitriniaina Eléa Chilo, la présidente de l’ONG ACDM, qui plus est la directrice de l’ES-DES. En outre, « l’ESDES offre un renforcement de capacité managériale et linguistique aux étudiants à raison de cinq heures par semaine, et ce, d’une manière gratuite. L’informatique est aussi une matière obligatoire quelle que soit la filière choisie. En fait, notre objectif consiste à former des étudiants à être opérationnels directement aux termes de leurs études », a-t-elle poursuivi. Ce sont des approches qui différencient cette école spécialisée en développement par rapport aux autres universités privées dans le pays.

Abordables. Par ailleurs, les nouveaux bacheliers ont été intéressés à se renseigner auprès du stand de l’ESDES du fait que les frais d’études sont plus  abordables et compétitifs. En effet, « le coût de la formation est également financé en partie par l’ONG ACDM », a-t-elle enchaîné. Il faut savoir également que les Comoriens sont plus attirés à poursuivre des formations au sein de l’ESDES dans le but de combler le manque de spécialité dans leur pays. L’inscription au sein de cette école est maintenant ouverte, a-t-on conclu.

Navalona R. 

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