Coopération décentralisée France-Madagascar : Sept millions Euros de décaissement annuel sur fonds propres


Jacaranda
Banky Foiben'i Madagasikara
La coopération décentralisée permet de prioriser les besoins réels des communautés de base, selon les Collectivités territoriales décentralisées.

Efficience ! C’est l’un des grands avantages de la coopération décentralisée, d’après l’Association des Régions de Madagascar (AREGM), qui regroupe les 22 régions de la GrandeIle.  En effet, cette association bénéficie, tout comme les Communes, de cette coopération pour le développement local avec la France, depuis sa création en 2005, suite à la tenue des premières assises de coopération décentralisée franco-malgache , en 2006. « La coopération décentralisée est un mode de coopération comprenant toutes les relations de partenariats nouées entre des collectivités locales de deux pays. Elle est souvent présentée comme l’un des instruments les plus appropriés pour dynamiser les initiatives locales. Elle intervient dans de nombreux domaines, tels que le développement urbain et rural, le renforcement institutionnel, le climat, l’éducation, la jeunesse, le développement économique ou encore la culture. La coopération décentralisée constitue ainsi un important levier de développement local. Le grand avantage de ce type de coopération concerne surtout l’optimisation de l’allocation des ressources, ainsi que la facilité de l’identification des priorités réelles », ont indiqué les membres de l’association, dans la région Atsinanana. Dans cette zone, les réalisations sont en effet nombreuses. Au niveau national, la directeur de la Coopération Décentralisée au sein du Ministère de l’Intérieur et de la Décentralisation, Roger Mahazoasy parle d’une moyenne de sept millions d’Euros décaissés sur fonds propres, tous les ans, soit environ 28 milliards d’Ariary, depuis la signature du premier accord de jumelage en 1961. Nous en reparlerons.

Antsa R.


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