Anciens billets de banque : Plus de 182 milliards Ar ont cours légal jusqu’à la fin de l’année

Les dirigeants de la BFM réitèrent que les échanges entre les anciens et les nouveaux billets sont gratuits. (Photo : Yvon Ram)

Les anciens billets de banque émis 2003 et 2004 par la Banky Foiben’i Madagasikara (BFM) ne représentent plus qu’environ 5% de la masse monétaire en circulation à la fin du mois d’octobre dernier.

« Ils peuvent être encore utilisés librement dans toutes les transactions commerciales sur le territoire nationale, jusqu’à la fin de l’année, soit le 31 décembre 2019. Ces anciennes monnaies portent une valeur totale de plus de 182 milliards Ar, si la valeur de la masse monétaire en circulation est de l’ordre de 3 599 milliards Ar, à la fin du mois d’octobre dernier  », a déclaré Niaina Rabearivony, le vice-Gouverneur de la Banque centrale, lors d’une conférence de presse hier à son siège à Antaninarenina.

Lutte contre le blanchiment. Au-delà de cette date, « les détenteurs de ces anciens billets de banques pourront les échanger auprès des guichets de BFM, des banques et des Perceptions Principales du Trésor Public pour les districts où il n’existe pas de banque, du 02 janvier 2020 jusqu’au 31 décembre 2020. Et du 04 janvier 2021 au 30 juin 2021, ce sera échangeable auprès des guichets de BFM et de ses Représentations Territoriales exclusivement », a-t-il souligné. Par contre, « le montant maximum pouvant être échangé aux guichets de BFM et des Perceptions principales s’élève à 5.000.000 Ariary par personne. Au-delà de cette somme, la personne concernée est invitée à effectuer un versement dans son  compte auprès d’une banque ou le cas échéant, ouvrir un compte auprès d’un guichet des banques pour le versement. Cette décision a été prise afin de lutter contre le blanchiment d’argent », d’après toujours ses explications.

Même valeur. Par ailleurs, le vice-Gouverneur de la BFM a réitéré que, les échanges entre les anciens et les nouveaux billets de banque sont gratuits. Et ils ont la même valeur. « Les échanges de billets moyennant des frais ou avec décotes sont passibles de poursuites pénales pour escroquerie. Il y a des personnes malintentionnées qui profitent de cette décision prise par l’Etat, en effectuant des échanges en réclamant des frais atteignant jusqu’à 50% de la valeur des billets concernés », a-t-il révélé.  Raison pour laquelle, la BFM va déployer une action de communication d’envergure nationale atteignant les zones rurales, afin de préserver le public des risques d’escroquerie auxquels il est exposé.

Navalona R.

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Un Commentaire - Ecrire un commentaire

  1. Toa tsy mbola misy fitsarana foana ireo mpanao vola sandoka tratra hatramin’izay ,sa misy kolikoly be indray satria olona mpanana no mahasaha manao an’io .Toy izany koa ireo mpanao trafic-na cocaine sy héroine,aiza izao i Mme LALA izay tratra voalohany efa haman-taonany maro izao ?

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