Risques de catastrophes : Un don de 50 millions de dollars de la Banque Mondiale.

Signe du retour effectif de la confiance des partenaires techniques et financier, les financements extérieurs continuent de pleuvoir pour appuyer les efforts de développement réalisés par le gouvernement.

Cette fois-ci, ce sont deux grands bailleurs de fonds, en l’occurrence la Banque Mondiale et l’Agence Française de Développement qui viennent en aide au pays pour appuyer les efforts de lutte contre les effets néfastes des catastrophes naturelles.

Cofinancement. En effet, la Banque mondiale, par le biais de l’Association Internationale du Développement (IDA) a approuvé, avant-hier, un don  de 50 millions de dollars destiné à l’appui des politiques de développement pour la gestion des risques et des catastrophes. Assorti  d’une option de tirage différé en cas de catastrophe, ce don s’accompagne d’un cofinancement de dix millions d’euros  (11,7 millions de dollars) de l’Agence française de développement (AFD). Ce nouveau don fournira à Madagascar un accès rapide à des fonds au lendemain d’une catastrophe naturelle, tout en appuyant les réformes clés qui renforceront le système national de gestion des risques et des catastrophes. Les fonds seront disponibles en cas de catastrophe pour une période de trois ans, renouvelable une fois pour la même durée, suivant la signature de l’accord de financement.

Incidence économique. « Ce programme vise précisément à renforcer les capacités du pays à se préparer face aux catastrophes naturelles, et à fournir le financement nécessaire pour apporter une aide immédiate à ceux qui en ont besoin. », a déclaré Marie-Chantal Uwanyiligira, Représentante de la Banque mondiale à Madagascar « Les dommages et les pertes causés par les catastrophes ont une forte incidence économique et budgétaire sur Madagascar, et peuvent réduire à néant des années de progrès. Les catastrophes touchent de manière disproportionnée les plus vulnérables et, en l’absence de mesures adéquates, constituent donc un obstacle important à la réduction de la pauvreté », a souligné, pour sa part,  Michel Matera, spécialiste senior des questions urbaines à la Banque mondiale et responsable du projet.

R.Edmond.

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