Ministère de l’Agriculture : 450 000 tonnes de riz bientôt disponibles sur le marché à compter de mi-avril

La récolte de riz dans les régions à forte production s’annonce bonne cette année. 

Lucien Ranarivelo, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, rassure. En effet, « une prévision de production de l’ordre de 450 000 tonnes de riz blanc sera disponible sur le marché de la capitale à compter de la mi-avril. Elle provient des régions qui approvisionnent régulièrement en riz la ville d’Antananarivo. On peut citer, entre autres, l’Alaotra, Analamanga, le Vakinankaratra, Itasy, le Bongolava et le Menabe », a-t-il expliqué. 

Le riz de variété locale issu de la nouvelle récolte sera bientôt disponible sur le marché.

Stock suffisant. Et lui de rajouter que ce stock de 450 000 tonnes sera suffisant jusqu’à la fin du mois de juin de cette année. « L’autoconsommation des producteurs locaux n’y est pas comprise puisqu’il s’agit d’une estimation d’excédent de production dans ces régions concernées. En aucun cas il ne devrait y avoir de problème d’approvisionnement en riz du marché de la capitale », tient à préciser le ministre de tutelle. Pour le cas du Betsimitatatra, qui ravitaille également en riz la Ville des Mille, le ministre a enchaîné que seule une partie de la production est récoltée jusqu’à maintenant. Par ailleurs, il faut savoir que d’autres greniers à riz sont encore en train de préparer la campagne de production de la grande saison. Il s’agit notamment des régions de Marovoay et celles de la partie ouest  de la Grande île comme SOFIA, sans oublier la région à forte potentialité en riz du Bas-Mangoky. « On prévoit que la récolte rizicole provenant de ces régions s’étendra du mois de juillet au mois d’octobre prochain », a-t-il poursuivi. 

Aucune barrière économique. Parlant du ravitaillement en riz de la capitale, le ministre en charge de l’Agriculture reconnaît qu’il y a eu un excès de zèle auparavant, mais que maintenant aucune barrière économique n’est érigée. En revanche, « les collecteurs et les transporteurs ne devront pas faire  des abus en profitant de cette crise sanitaire qui prévaut dans le pays, surtout dans la capitale, pour augmenter les prix de ce produit de première nécessité. Nous collaborons avec le ministère en charge du Commerce pour le contrôle des prix de vente du riz sur le marché local, tout en tenant compte du prix de revient de ces acteurs », a conclu le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Lucien Ranarivelo. 

Navalona R.

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