Planification spatiale marine : Atelier de consultation hier au Carlton Anosy

La planification spatiale marine (PSM) est en cours de mise en place à Madagascar. Hier, l’atelier de lancement et de consultation sur l’étude technique, institutionnelle et juridique dans ce cadre, s’est tenu au Carlton Anosy. Organisé par le Ministère de l’Aménagement du Territoire et des Travaux Publics (MATP) avec la collaboration de la direction de la Mer et de l’Économie bleue au sein du Ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, cet atelier s’inscrit dans le cadre de démarches participatives et inclusives pour l’élaboration des documents. Selon les organisateurs, il est attendu que les résultats de l’étude permettent d’asseoir une planification maritime acceptée par tous à Madagascar. Il s’agit donc d’un premier atelier qui précède une série d’ateliers pris en charge par le programme USAID Hay Tao, partenaire de la mise en œuvre de la PSM à Madagascar. L’objectif global de l’atelier est de présenter l’analyse des textes existants et de consulter les apports des parties prenantes œuvrant dans le domaine de la mer. Les avis et observations recueillis permettront d’enrichir les études menées par des consultants.

Plan d’action. L’étude lancée dans le cadre de l’atelier a pour objectif d’obtenir un document stratégique et technique relatif à la mise en place et à la mise en œuvre de la Planification Spatiale Marine (PSM) à Madagascar. Durant la rencontre, de grandes questions ont été abordées, liées aux enjeux de l’aménagement du territoire maritime à Madagascar ; les meilleures pratiques en termes de planification maritime à tirer des autres pays ; le cadre juridique, organisationnel et institutionnel appuie la démarche de la mise en place de la PSM à Madagascar, etc. A l’issue de l’étude, un plan d’action de la mise en place et de mise en œuvre de la PSM sera élaboré. A noter que la mise en œuvre de la PSM devrait figurer parmi les priorités pour assurer une bonne gouvernance de l’océan. Le pays s’est engagé à accélérer sa mise en œuvre en 2017 lors de la Conférence sur la biodiversité marine à New York. De plus, les instances régionales comme la Commission de l’Océan Indien (COI), la Convention de Nairobi et l’Union Africaine encouragent la réalisation du projet sur le sol africain.

 Antsa R.

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