Insécurité en milieu rural : 10 aides sanitaires ont été tués en 2017 sur le territoire national

Jacaranda

Les médias locaux font souvent état des forces de l’ordre tués au cours des affrontements avec les « dahalo »,  par contre, les personnels soignants exerçant  particulièrement leurs activités au sein des centres de santé de base en milieu rural, sont rarement relatés dès qu’ils sont victimes d’actes de banditisme et même tués.

70%. Pour ne citer que ces aides sanitaires, 10 ont été tués en 2017 sur le territoire national, notamment en milieu rural. Ce qui ressort d’une déclaration d’un représentant de leur syndicat. Ces aides sanitaires qui dans plus de 70% des cas subissent des violences psychologiques et physiques consécutives au phénomène d’insécurité qui sévit en milieu rural. Souvent, ils constituent les derniers maillons de chaîne de survie des victimes jusqu’à leurs évacuations sanitaires dans les hôpitaux les mieux appropriés.

« Radoko ». 10 aides sanitaires ont été tués en 2017 sur le territoire national dans des situations d’insécurité. Une situation qui semble vulgaire pour certains observateurs en milieu urbain, alors qu’en milieu rural où des reformes dans le domaine de la santé sont en train de s’opérer, pour l’amélioration de l’accès des services de santé de base à la population locale, la situation semble tragique. D’autant plus qu’en brousse, huit centres de santé de base sur 10 fonctionnent avec l’assistance des aides sanitaires communément surnommés les « radoko » et les « rasazy » plus, par respect de la profession. Ces aides soignants qui parfois à l’absence des médecins ou sages femmes, accomplissent des exploits extraordinaires pour sauver des vies humaines et surtout par amour de leur  métier.

Effectifs. Notre source indique également que le corps des aides sanitaires sera revu en hausse pour compter de cette année avec près de 500 effectifs et repartis dans les 22 régions. Des actions dans le cadre de la poursuite de  l’amélioration, même de la couverture sanitaire pour un meilleur accès de la population aux services de santé de base dont la sécurité demeure le facteur clé d’une réussite.

Anastase

Telma Fibre Vibe

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  1. « Gorzo », tu as vraiment raison sur certains points. Ceux qui défendent les trafiquants des bébé ne se rendent même pas compte que ce sont leurs propres enfants quils mettent en insécurité car ces bébés achetés par ces individus risqueront davoir la meilleure instruction (naturellement comme les prétendus parents ont bcp dargent pour le leurs assurer dans les meilleures écoles du monde) et reviendront occuper des postes clés dans ce pays et malmener les vrais enfants du Niger. Pire ils pourront même diriger ce pays, mettant tout le monde en insécurité car ceux qui les ont vendus ne sont pas dupes, ils transmettront les dossiers de génération en génération qui va leur permettre de monter une entreprise de chantage permanent. Ces enfants n’étant du Niger, ils peuvent allègrement vendre une partie du territoire, empêcher la pratique de notre religion, détruire nos mosquées avec joie. Je narrive pas à comprendre comment peut on souhaiter un tel malheur à sa progéniture ou à son pays? QuAllah ramène les égarés sur le droit chemin.Amen. Oui ce dossier est traité avec bcp de légèreté sinon avec des actes aussi graves pour toute une nation, comment condamné ces agents à seulement un an d”emprisonnement? Non cest extrêmement insuffisant.

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