Emigration illégale : Sept femmes appréhendées à I’Aéroport Ivato

Jacaranda

On peut dire que l’Etat n’est plus en mesure de maîtriser cette situation qui ne cesse de prévaloir dans le pays. On parle de trafic d’être humain pour qualifier l’envoi des personnes travailler à l’étranger notamment dans des pays arabes où les droits de l’homme ne sont pas respectés. C’est la raison, envoyer des travailleurs malgaches dans ce pays est considéré comme un crime pour ne pas dire strictement interdit par le gouvernement malgache. Ce n’est pas la première fois qu’on a entendu des femmes qui s’exportaient dans ces pays pour un  travail, se plaignent d’ »zavoir subi le pire de leur vie après avoir été trompées par les personnes qui les avaient recrutées pour cette aventure. Le problème est de voir que de nouvelles candidates existent toujours et pour cela, elles se laissent facilement être piégées dans ce genre de trafic d’être humain. Tel est le cas de ces sept femmes qui viennent d’être traquées par la Police de l’air et des frontières à l’Aéroport internationale Ivato, vendredi 02 août dernier. Elles étaient surprises juste au moment où elles s’apprêtaient de  s’embarquer dans un vol à destination d’Arabie Saoudite. Emmenées auprès du service central des enquêtes spécialisées de la Police à Anosy, les suspectes ont dénoncé une femme qu’elles affirment comme étant le cerveau de cette émigration illégale. Déclarant victimes dans cet acte, ces femmes ont avoué que leur destination serait à Dubaï mais non pas en Arabie Saoudite. Et pour cela, elles déclarent avoir versé 600 000 ariary à 1 500 000 ariary par personne à cette femme qui joue le rôle de passeuse pour sortir du pays. L’enquête a également révélé qu’en Arabie Saoudite, cette femme a déjà d’autres complices qui se chargent de l’accueil de leurs victimes.

T.M.

Blueline Air Fiber

Share This Post

Post Comment

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.