Encore une dénonciation contre les forces de l’ordre : Quatre gendarmes accusés d’avoir tiré sur une innocente à Bekily

On se demande pourquoi nos forces de l’ordre deviennent l’objet de dénonciation sur les réseaux sociaux. Ce moyen d’information et de communication ne cesse de parler du mal sur leur manière d’agir dans leurs contributions pour rétablir l’ordre et la sécurité dans le pays. Comme ceux qui se sont passés dans la Capital la semaine dernière, l’image de l’armée malagasy a failli être ternie par des incidents qui n’étaient en fait que des spéculations faites par des personnes, on dirait mal intentionnées, si l’on ne cite que l’affaire portant sur le complexe sportif de Betongolo et celle de ladite bavure commise par une patrouille militaire aux 67ha dimanche dernier. Voilà maintenant, une autre accusation est portée à la gendarmerie nationale. Une publication sur les réseaux sociaux rapporte que la nuit du 26 août vers 21 heures, quatre gendarmes ont tiré froidement sur une femme dans le fokontany de Vohipeno, commune rurale d’Ambatosola, District de Bekily. Le narrateur affirme que cette femme a été grièvement blessée au bras. Mais, il se demande sur la raison de cette agression. Informé de ces faits, le député de Madagascar élu dans le district de Bekily est descendu sur les lieux. Ayant constaté la gravité de la situation, il a tout de suite soustrait les gendarmes incriminés pour les emmener à la commune de Tsirandrany pour éviter les éventuels dérapages. Et leurs armes ont été retirées et remises à leur supérieur à Bekily en présence du Chef de ce District. La remise de ces armes composées de quatre fusils, 103 balles et une grenade a été effectuée mardi 27 août 2019 vers 17 heures, précise la personne qui a publié l’information. D’après cette dernière, l’enquête sur cette violence volontaire suit son cours actuellement.

Dommage collatéral. L’enquête sur cette affaire se poursuit bel et bien au niveau de la gendarmerie nationale si l’on s’en tient à la déclaration d’un responsable auprès de la Circonscription Inter-Régionale de la Gendarmerie Nationale (CIRGN) de Toliara. Interrogé sur ces faits, il a confirmé l’existence de cette fusillade qui a blessé une femme dans la commune d’Ambatosola. Il affirme que cet incident s’est produit quand ces gendarmes sont descendus dans la localité pour répondre à un appel alertant une attaque des « dahalo ». Une fois sur place, la population qui se trouvait dans la terreur, les aurait pris pour des « dahalo » . Les villageois se seraient alors retournés contre eux. Pris au dépourvu, ces éléments de forces de l’ordre ont été obligés de se défendre en se servant de leurs armes. Ils auraient effectué des tirs en l’air, selon les explications. Mais cette femme a été blessée par des balles perdues. Elle aurait été alors victime de ce qu’on appelle dommage collatéral.

T.M.

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2 Commentaires - Ecrire un commentaire

  1. Hianareo mpanao gazety dia iagaviana hilaza izay marina,fa tsy ho be commentares.Ny fahamarinana sy ny fahaiza-miasa dia takina.,fa tsy halaky hiandany.Sa misy atahorana?

  2. Ce sera trop tard quand le peuple malagasy commencera à tuer les forces de l’ordre censées les protèger . Les malagasy ne croient plus à la justice POURQUOI ? On n’ose pas toucher aux gros Bonnets ( Dahalo ambony latabatra ) . Les travaux forcés n’existent pas .Ceux qui sont pris restent quelques années dans l’histoire ,puis ils sortent libre pour l’Europe .Les Milliards qu’ils ont volé ,on n’en parle même pas ,leurs grands villas sont toujours à eux .Vonjeo re Mr le Président ,mitalao re Tompoko .

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