Rocade Tsarasaotra : Une moto victime de l’imprudence d’un chauffard

Ce qui est arrivé à une moto sur la rocade de Tsarasaotra, hier, confirme que ce ne sont pas toujours les motards qui sont à l’origine des divers accidents de motos ayant pris de l’ampleur dernièrement. Certains  automobilistes ne respectent pas non plus le code de la route et mettent en danger les motards et l’ensemble des usagers de la route. Tel est le cas d’une voiture qui est entrée en collision frontale avec une moto. L’accident est survenu dans le virage à l’entrée du quartier d’Ivato en provenance de Tsarasaotra, hier vers 11 heures 45 minute. Roulant à vive allure en venant d’Ivato, une voiture de marque Kia Sorento a tenté de dépasser un camion au niveau du virage bordant le lac de l’aéroport d’Ivato. Le chauffard insouciant et inconscient a percuté de plein fouet la moto qui venait à sens inverse. Cette dernière a tenté de l’éviter, mais en vain. Le choc a propulsé la moto sur le bas côté de la route. Après le choc, la voiture n’a pu s’arrêter que 15 mètres plus loin, témoignant ainsi de la vitesse à laquelle elle roulait. Heureusement, le motard a eu le réflexe de sauter de son « deux-roues » au moment de l’impact. C’est pourquoi il n’a eu que quelques égratignures au niveau des jambes tandis que sa moto a été fortement endommagée par la violence du choc. Quant à la voiture, son pare-choc, son train avant et son aile gauche ont été sévèrement endommagés. Les passagers de la voiture se sont empressés pour quitter les lieux à bord d’un autre véhicule de marque Chevrolet à immatriculation étrangère venu les récupérer, sans se soucier de la victime, et ont laissé le chauffeur sur place. Alertés, les gendarmes du poste avancé de Mandrosoa Ivato, ceux de Ambohodratrimo, ou encore les éléments du commissariat de Tsaralalana ont refusé de venir sur les lieux pour constater les faits. Ils se sont renvoyés la balle en estimant que l’accident ne s’était pas produit dans leur juridiction, avant de conclure que les éléments des forces de l’ordre n’étaient dépêchés que lorsque qu’il y a eu mort d’homme.

T.M.

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Un Commentaire - Ecrire un commentaire

  1. Dès qu’il y a accident corporel, il faut un constat à effectuer par les forces de l’ordre.

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