| Nouveaux bacheliers : Les instituts privés comme solution de la dernière chance |
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| Vendredi, 20 Janvier 2012 00:00 |
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Les instituts privés comme solution de la dernière chance pour éviter de perdre une année d'études supérieures. C'est ce que les étudiants qui vont entrer en première année dans les universités publiques, estiment être la meilleure solution avant qu'il ne soit trop tard. Le privé pour éviter de perdre une année. C'est ce que les étudiants voulant s'inscrire à l'université publique, envisagent de faire, à l'heure où celle-ci n'a pas encore achevé l'année universitaire 2010 – 2011, alors que nous sommes déjà en 2012. Ces étudiants sont venus aux nouvelles du «Salon spécial rentrée janvier », organisé par MadaJeune au Cite Ambatonakanga depuis hier. Ce salon s'adresse essentiellement aux étudiants qui n'ont pas encore débuté leurs études supérieures à la rentrée d'octobre et de novembre 2011. C'est justement le cas des nouveaux bacheliers qui ont choisi les universités publiques, mais qui, jusqu'à maintenant, n'ont pas encore pu investir les amphithéâtres et autres salles de cours. En effet, les candidats admis au baccalauréat en 2011 et qui se sont inscrits en première année dans les universités publiques ne sont pas encore certains de pouvoir entamer leur année universitaire. Avec les remous qui secouent les universités actuellement, suite à la suspension des activités pédagogiques qui empêche l'achèvement de l'année universitaire 2010-2011, ces futurs étudiants des facultés, départements et écoles de l'enseignement supérieur public, ne sont pas encore près d'assister à leurs premiers cours. C'est ainsi que nombre d'entre eux ont quand même envisagé de s'inscrire finalement dans des instituts privés. « On ne sait pas ce qui pourrait se passer, on n'est plus sûr de rien en ce moment, alors afin d'éviter de perdre une année au cas où la prochaine année universitaire tarderait à commencer, je préfère m'inscrire dans un établissement privé où les frais d'études ne sont pas trop élevés. Je ne suis pas encore étudiant à Ankatso et j'en ai déjà assez de la situation là-bas, mais mes parents n'ont pas les moyens de me payer des études dans de grands instituts», confie Feno, nouveau bachelier qui compte intégrer la filière communication à la faculté des Lettres et Sciences Humaines à Ankatso. Il a déjà identifié l'établissement où il envisage de s'inscrire et le facteur coût a énormément orienté son choix. Douze établissements proposent une cinquantaine de filières aux visiteurs du « Salon spécial rentrée janvier », au Cite Ambatonakanga où environ 2 000 visiteurs sont attendus durant trois jours. Le salon se tiendra jusqu'à demain 21 janvier. Hanitra R. |









