| Norbert Ratsirahonana : Un autre son de cloche de Prétoria |
|
|
|
| Vendredi, 27 Janvier 2012 00:00 |
|
La version du président national de l’AVI contredit celle des autres délégations qui ont assisté à la rencontre de Prétoria. « Remake ». « Il n’y a jamais eu de détermination de la date du retour de l’ancien président Marc Ravalomanana à Pretoria. Son retour avant le 29 février n’a pas été évoqué. La seule date que la SADC a avancé c’est la date limite de l’adoption de la loi d’amnistie ». C’est ce qu’a déclaré le Conseiller spécial du président de la HAT, Norbert Lala Ratsirahonana hier au cours d’une conférence de presse qui a eu lieu à Ambohitsorohitra. La version du président national de l’AVI contredit apparemment celle des autres délégations qui ont assisté à la rencontre politique de Pretoria. Un autre son de cloche de Pretoria II en quelque sorte. A entendre ses propos, la position de la HAT n’a pas changé en ce qui concerne le retour du numéro Un de l’Empire Tiko. L’on risque donc d’assister à un « remake » de l’évènement qui s’est produit à Ivato le samedi 21 janvier dernier dans la mesure où pour les mouvances Ravalo et Zafy, l’adoption de la loi d’amnistie et le retour de « Dada » avant le 29 février 2012 ont été décidés à Pretoria. Par ailleurs, à son arrivée à Ivato, le Premier ministre de consensus, Jean Omer Beriziky a également laissé entendre que son retour avant cette date n’est pas impossible. Mandat d’arrêt. Selon Norbert Lala Ratsirahonana, son retour doit être précédé de consultations entre les autorités transitoires et les entités politiques signataires, et éventuellement avec la participation de la SADC si les malgaches ne parviennent pas à trouver une entente. La question est de savoir la réaction des dirigeants de la HAT si toutefois, le Parlement accorde une amnistie à Marc Ravalomanana. Les pro-Rajoelina qui prévoient l’arrestation de Ravalo même si les Norbert Lala Ratsirahonana, Annick Rajaona et consorts ont accepté à Pretoria de lever le NOTAM pris à son encontre. Le Conseiller spécial de Andry Rajoelina a soutenu hier que l’application de l’article n°20 qui prévoit son retour sans condition et la note explicative (article n°45) qui stipule que la SADC n’accepte pas l’impunité et respecte l’indépendance judiciaire des Etats membres sont inséparables. Le président national de l’AVI de déclarer qu’il « il ne faut pas oublier l’existence d’un mandat d’arrêt que la Justice malagasy a lancé à son encontre… La levée du NOTAM ne signifie pas une exonération des poursuites judiciaires ». Avec cette déclaration du bras droit du numéro Un d’Ambohitsorohitra, le risque de cohabitation conflictuelle au sein des Institutions transitoires n’est pas à écarter et la situation sur le terrain risque de dégénérer. Davis R |









