Behoririka-Soarano : Des commerçants chinois vendent sur le trottoir PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 27 Janvier 2012 00:00

Les magasins situés dans les centres commerciaux sont fermés. En effet, ils sont utilisés par les propriétaires comme lieu de stockage. Les marchands ambulants qui étalent leurs marchandises sur le trottoir tout au long de la rue de Behoririka, en passant par Soarano jusqu’à Analakely augmentent en nombre. En effet, des commerçants chinois viennent également rempiler leur rang alors qu’ils disposent bel et bien de magasins dans les centres commerciaux localisés à Soarano.  Les commerçants formels composés en majorité maintenant de nationaux et qui détiennent boutique ne cessent de se plaindre que la concurrence déloyale règne toujours dans cette zone qualifiée depuis toujours de China Town.

Stockage. « Ces marchands ambulants n’enregistrent que de faible charge d’exploitation puisqu’ils ne paient ni le loyer, ni les impôts et taxe au niveau de la contribution, ni la facture de la Jirama », évoquent-ils à maintes reprises. En outre, ces commerçants formels ont déjà dénoncé que ce sont plutôt les Chinois qui approvisionnent en marchandises les marchands ambulants. Voilà maintenant que ces commerçants étrangers commencent à envahir le trottoir en utilisant bien évidemment des vendeurs malgaches. Les boutiques des commerçants chinois, deviennent des magasins de stockage qui ne s’ouvrent que pendant le moment de chargement de nouvel arrivage.

Catastrophique. Par ailleurs, les commerçants formels nationaux n’ont pas caché leur insatisfaction en matière de vente depuis les fêtes de fin d’année. « Nombreux d’entre nous se plaignent que c’était plutôt catastrophique. Ce n’était pas comme chaque année. Pourtant, une grande affluence des visiteurs a été perçue », a fait remarquer un opérateur. D’habitude, ces commerçants partent pour la Chine ou la Thaïlande tous les mois de janvier. Mais ils n’arrivent pas à liquider leurs stocks depuis décembre dernier. Par contre, chez les marchands ambulants, ils font apparemment de bonnes affaires. La faiblesse du pouvoir d’achat de la population ne lui permet plus d’acquérir des effets vestimentaires et des accessoires servant à améliorer leur bien être.

Navalona R.

 

une120222

vision

politique

economie

socit

culture

sport

faitdivs

necrobutton