| Industrie : Botozaza Pierrot pour la mise en place d’une plate-forme de dialogue |
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| Vendredi, 03 Février 2012 00:00 |
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« Maintenant, les choses ont bien changé et cette lueur d’espoir a brusquement disparu à causes des effets dévastateurs de la crise de 2009 qui a brisé les reins de bon nombre d’industries malgaches. En effet, malgré les efforts effectués par certains responsables dans la recherche de la sortie de crise malgache, la situation économique de notre pays n’a pas évolué dans le bon sens. La plupart des branches d’activités ont subi de plein fouet les impacts de ces crises, en particulier, celles des secteurs secondaire et tertiaire à cause des pillages et actes de vandalisme, de la rupture fréquente des approvisionnements en intrants, de la suspension des aides financières internationales. La crise économique accentue les inégalités dans la distribution des revenus et le fossé entre la richesse et le développement humain va toujours en se creusant. Les indicateurs macroéconomiques sont quasiment au rouge : fortes baisses du Produit Intérieur Brut, diminution des taux d’investissement et accroissement de l’incidence de la pauvreté (67% avant la crise et 77% en 2010, soit une détérioration de 10 points). Même si un léger renversement de tendance a été observé en 2010 et 2011, le niveau économique d’avant crise est encore loin d’être atteint, et les taux de croissance enregistrés au cours de ces deux années restent inférieurs au taux d’accroissement de la population ». C’est ce qu’a notamment déclaré le VPM chargé de l’Economie et de l’Industrie Pierrot Botozaza, avant-hier, lors de sa rencontre avec les opérateurs économiques au Motel d’Anosy. Un rappel que le VPM a mis à profit pour annoncer les solutions aux problèmes. « Face à cette menace sérieuse de l’insécurité totale qui sévit sur notre pays, la seule solution qui s’offre à nous en ce moment, c’est de créer une plate-forme de rencontre, comme nous faisons maintenant où l’on peut mobiliser en permanence notre intelligence, notre imagination, notre vision, notre esprit critique, notre talent créateur pour, non seulement renforcer le partenariat entre l’administration publique et le secteur privé, mais également définir ensemble des projets qui rallient l’ adhésion et assurent une cohésion d’action optimale. L’état d’esprit qui préside au fonctionnement actuel des administrations publiques doit être secoué de fond en comble : leurs structures doivent être plus souples et plus flexibles, leur permettant de demeurer à l’écoute des besoins du secteur privé et à l’affût des technologies nouvelles pour s’adapter aux exigences implacables de la mondialisation. » Les nombreux opérateurs économiques qui ont répondu à l’invitation du VPM ont fait état de leur satisfaction quant à cette initiative du premier responsable de l’Industrie d’ouvrir un dialogue franc et constructif. R.Edmond |









