| Prix des denrées alimentaires : Riz et vivres en hausse |
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| Jeudi, 19 Janvier 2012 00:00 |
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Le riz a dépassé le cap des Ar 1 400 depuis des semaines sur certains marchés d’Antananarivo. Il s’agit de la variété « makalioka » dont le prix se situe actuellement entre Ar 1 550 et Ar 1 600 le kilo dans la capitale et les environs, si le « Tsipala » affiche un prix légèrement moins élevé, environ Ar 50 de moins. Cette tendance est confirmée par l’observatoire du riz qui indique que 40 districts de la Grande île affichent un prix moyen au kilo supérieur ou égal à Ar 1 400 durant la semaine du 9 au 13 janvier. La semaine d’avant, 35 districts étaient dans ce cas. Le district d’Antananarivo figure parmi les 9 nouveaux districts qui ont atteint ce niveau de Ar 1 400 ou plus, le kilo. Hausses et baisses. Ailleurs, la tendance est également à la hausse, si l’on se réfère toujours aux données de l’observatoire du riz. Les prix ont ainsi augmenté de 19% dans la région Melaky et 13% dans l’Atsimo Atsinanana, si les régions d’Ihorombe, Boeny, Amoron’i Mania et Menabe enregistrent des hausses comprises entre 5% et 9%. L’observatoire en explique la raison en mentionnant les pluies causées par la tempête tropicale Chanda. En revanche, les régions Vatovavy Fitovinany, en raison de la poursuite de la récolte de « vary hosy » et l’Anosy et Androy, grâce à l’abondance de l’offre en produits vivriers (manioc, maïs, patates douces) ont enregistré une baisse des prix du riz. Légumes. Le prix des autres denrées alimentaires ne sont pas non plus, épargnés par l’envolée des prix. En effet, la plupart des légumes et les légumineuses, ont, eux aussi connu une hausse assez conséquente ces dernières semaines. En effet, tomates et courgettes se vendent à des prix plutôt élevés : jusqu’à Ar 500 l’unité pour ces dernières et entre Ar 1400 et Ar 1600 le kilo pour les tomates dans les marchés de quartier. Ar 700 le kapoaka de petits pois, Ar 1800 le kilo d’oignons et Ar 1 200 le kilo de patates de qualité et de calibre corrects. Bref, de quoi donner le tournis à la ménagère qui a de plus en plus de mal à gérer le budget alimentation du ménage. Son panier, lui, n’a guère d’options que d’être de plus en plus léger ! Hanitra R. |









