| Zones humides : Grand potentiel touristique faiblement exploité |
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| Vendredi, 03 Février 2012 00:00 |
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Avec ses sept « sites Ramsar » et deux autres sites qui le seront bientôt, les richesses uniques que renferment ses lacs, marais, mangroves et autres eaux dormantes ou courantes, Madagascar a tout pour faire de ses zones humides de véritables sites touristiques. Faute d’accessibilité et par manque de promotion, en effet, les zones humides de Madagascar restent encore très peu visitées. Or, malgré la baisse du nombre de touristes venus dans la Grande Ile ces dernières années, la fréquentation des aires protégées du Madagascar National Parks (MNP), ne cesse de croître. Signe que la demande existe. La conservation et la promotion des zones humides figurent ainsi parmi les priorités, afin que celles-ci trouvent la place qui leur revient dans le secteur touristique malgache. Rejoignant le thème choisi cette année pour la célébration de la journée mondiale des zones humides (JMZH) : « Le tourisme dans les zones humides : une expérience unique ». Lieux de récréation et non moins berceaux de la diversité biologique pour le cas de Madagascar, les zones humides offrent des services écologiques et économiques non négligeables : flore et faune sauvages, alimentation, santé, pêcherie, production de bois d’oeuvre, tourisme, agriculture. Sur ce dernier point, faut-il rappeler que le riz, plante des zones humides, constitue l’aliment de base de plus de la moitié de l’humanité, dont les Malgaches. Milieux naturels parmi les plus productifs du monde, les zones humides représentent ainsi une source importante de ressources économiques qui devra, cependant, faire l’objet d’une gestion rationnelle. Pour Madagascar, l’amélioration de l’accès à ces sites et l’amplification de leur promotion, figurent parmi les défis à relever, a-t-il été souligné, hier à l’occasion de la célébration de la JMZH. Le lac de Tsarasaotra, cinquième zone humide malgache classée site Ramsar, a abrité la cérémonie de célébration. Le domaine, appartenant à la famille Ranarivelo, c’était tout naturellement que Jean-Yves Ranarivelo, alias Joda, a accueilli les invités, essentiellement des opérateurs touristiques et des étudiants en tourisme dont ceux de l’Institut National de Tourisme et d’Hôtellerie (INTH). Rappelons que six autres sites Ramsart existent à Madagascar, à savoir, le lac Tsimanampetsotsa, le complexe Manambolomainty, le lac Alaotra, le marais Torotorofotsy, le lac Bedo, et la rivière Nosivolo et ses affluents. Hanitra R. |









