| Secteur élevage : Les problèmes des vétérinaires identifiés |
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| Vendredi, 03 Février 2012 00:00 |
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Les vétérinaires malgaches comptent au nombre de 300 à peu près et ils n’arrivent pas encore à couvrir tout le territoire national. « La place des vétérinaires dans le développement du secteur de l’Elevage ». Tel a été le thème choisi dans le cadre d’un atelier organisé par le ministère de l’Elevage hier, à l’endroit de tous les vétérinaires mandatés ou non issus des différentes régions de l’île à l’Espace Akany Nambinintsoa à Talatamaty. « Cet atelier est une grande première dans les annales des vétérinaires. Cette initiative est louable », a expliqué Josoa Rakotosamimanana, le président national de l’Ordre des Vétérinaires de Madagascar, lors de l’ouverture de la cérémonie. Notons qu’il compte actuellement à peu près 300 vétérinaires dont 120 vétérinaires mandataires. Couvrir le territoire. Parmi les problèmes évoqués, on peut citer notamment la réforme de la législation relative à l’obtention d’un mandat sanitaire ainsi que la vente des médicaments. En fait, la durée du mandat sanitaire limité ente 2 à 5 ans et la répartition des vétérinaires dans toutes les zones de l’île constituent les modifications apportées dans ce nouveau texte. Le mandat sanitaire pour les nouvelles attributions, soit les étudiants sortants des écoles vétérinaires est fixé à 2 ans tandis que les vétérinaires en activité qui demandent le renouvellement peuvent obtenir un mandat sanitaire de 2 ans si leur évaluation par la direction régionale des Services vétérinaires est négative et de 5 ans si c’est positif. Quant à la répartition par zone, il a été proposé selon la capacité des vétérinaires mandataires en termes de moyens matériels, de transport et de personnel de couvrir une circonscription ou suivant le nombre des boeufs. « L’objectif consiste à ce que les vétérinaires arrivent à couvrir tout le territoire national », a fait savoir le président national de l’Ordre des Vétérinaires. Rentabilité des activités. Notons que les vétérinaires ne se limitent pas uniquement à soigner des animaux malades. Ils se chargent également de la prophylaxie et de la lutte contre la propagation des maladies et surtout leur contamination à la population, tout en évitant la création d’une nouvelle maladie. « Suite aux différentes visites effectuées dans les régions, nous avons constaté que les éleveurs se plaignent de l’absence des vétérinaires et du coût élevé des médicaments. Cet atelier a été ainsi organisé afin d’identifier les problèmes des vétérinaires tout en cherchant les solutions consensuelles en vue d’assurer la rentabilité de leurs activités », a évoqué le ministre de l’Elevage, Ihanta Randriamandranto. Une mise en relation de confiance entre les deux parties est également en vue pour qu’il y ait plus d’impacts pour les éleveurs. Navalona R. |









